Le Royaume de Jakar

Assassin, Ombre, Artisan, Sage...Qui choisirez-vous pour mener à bien votre mission ? Sauvez le Royaume ou mettez le à feu et à sang !
 
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 Bienvenue dans les rangs, petit.

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Khalio Saï
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MessageSujet: Bienvenue dans les rangs, petit.   Mar 22 Jan - 3:11





۩ SOIS LA NUIT ۩




Je fermai les yeux. Le vide. Encore. Le noir. Toujours. Fermer les yeux était toujours pour moi l'impression de me résumer d'un simple mouvement. Le vide d'une part. Mon allié. Le noir d'autre part. Ma nature.
De légers coups cognés contre ma porte me sortirent de mes réflexions. J'ouvris les yeux. Autour de moi, une pièce spacieuse et confortable, bien que débarrassée de toute fioriture. Mon antre.
Je me levai du lit sur lequel je m'étais allongé tout habillé, et croisai mon reflet dans la glace. La glace. Comme mes yeux. Pâles et froids. Je n'avais pas eu le loisir de me changer et portais encore ma combinaison noire sans manches. J'attrapai mon arme sur le dossier d'une chaise et passai le fourreau dans mon dos, plus par reflexe que par nécessité. Je glissai également deux dagues dans mes bottes, et deux autres à ma ceinture, mais laissai le reste de mon artillerie de mort rangé à sa place. J'ouvris la porte.

Leito se tenait là. Les Ombres fonctionnaient par genre de groupes. En l'occurrence, Leito était celui qui me donnait mes ordres de mission et venait m'annoncer les nouvelles importantes, quand ce n'était pas moi qui allais m'en enquérir en personne. En tant que chef des Ombres, je me devais d'être perpétuellement renseigné.

- Il est arrivé , lâcha-t-il simplement.

Entre Leito et moi, ce n'était pas le grand amour mais il s'efforçait de veiller à ce que je sois perpétuellement renseigné, plus par envie de garder sa tête sur son corps que par devoir.

- Très bien, j'arrive.

Je lui fermai la porte au nez. Je ne doutai pas qu'il soit parti avant que j'eus fini de verrouiller le loquet, désireux de se soustraire à ma compagnie. Je traversai ma chambre en direction de la grande bibliothèque qui occupait un pan complet du plus grand mur. Je caressai les reliures des livres et m'arrêtai sur un avec une couverture noire reliée d'or. Je le tirai vers moi et la bibliothèque pivota. Je pénétrai alors un sombre corridor. Des torches alignées le long des murs s'allumèrent comme par magie. Je longeai le couloir en songeant au nouveau venu.

Quelques jours plus tôt, j'ai été contacté par un de mes plus fidèles guerriers qui m'apprit qu'une nouvelle âme entrerait dans nos rangs.
Il me tardait de faire sa connaissance. Après quelques minutes de marche, je sorti de mon passage secret par un tableau accroché dans un couloir près du hall principal. Les passages, connus seulement de ma personne, étaient extrêmement utiles pour se déplacer en toute discrétion et rapidement. En outre, c'était toujours une petite satisfaction de voir se peindre sur le visage de Leito un air de surprise lorsqu'il débarquait sur les lieux, et que j'étais déjà là.

Je pénétrai donc dans un grand hall. La citadelle des Ombres était à la fois simple et élaborée. C'était une sorte de grande tour qui s'élevait hélicoïdalement, large en sa base, et rétrécie en son sommet.
Premièrement ruinée par un conflit des plus sanglants, elle avait été investie au fur et à mesure par les Ombres qui en firent leur cité, nimbant cette dernière d'une aura inquiétante qui décourageait les voyageurs, même les plus courageux, de s'y aventurer.

Mes quartiers se situaient, contrairement à ce que l'on pourrait penser, non pas au sommet de la tour, mais au premier niveau, dans l'aile ouest, reculés.
Raccrochées à la tour principale, des tourelles servaient d'habitation à mon armée, bien que ses soldats soient souvent sur les routes, sur mes ordres.

Autour de la Tour, il y avait une large cour dans laquelle étaient plantées de multiples structures en vue d'entraîner les troupes. La Cour du Sang. C'était l'un de ses nombreux surnoms, en raison du nombre de litres de sang versés par les soldats qui viennent s'y entraîner. Elle est une passerelle obligatoire pour quiconque escompte joindre mes rangs.

Etre Ombre ne se résume pas à être un déchu, un expatrié, un marginal. Etre Ombre, c'est donner corps à sa haine, donner vie à sa soif de vengeance. Si la colère devait avoir une forme, ce serait sans nul doute la nôtre.


Je traversai donc le hall. Deux de mes sbires se tenaient là, encadrant un jeune homme à l'aspect... décalé, les mains soigneusement refermées autour de ses bras.
J'observai le nouveau venu. Un visage jeune, un corps de taille moyenne, quelques muscles fins sous sa peau.

Et des cheveux bleus. Un sifflement dédaigneux s'échappa de ma gorge.

- Le nouvel Aspirant, Maître..., dit l'un des hommes.

- J'avais cru comprendre, Toïja, répondis-je non pas par ironie, mais quelque peu intrigué par le nouveau venu.

Il avait à l'évidence un potentiel, un bon gabarit, mais le sourire peint sur son visage me déplaisait. Fortement.

- Laissez-nous, ordonnai-je soudain, tandis qu'une idée germait dans ma tête.

Les deux Ombres disparurent à l'angle d'un couloir.

- Tu dois être... le prince Lennon, dis-je avec sarcasme. Je me demande bien ce qui t'a valu ce sobriquet. Je suis Khalio Saï. Je suis le maître des lieux, et des personnes qui l'habitent, ajoutai-je en balayant le décor d'un revers du bras. Mes capacités m'ont hissé jusqu'à ce rang, ainsi je te déconseille de tenter quoi que ce soi contre moi ou ma guilde. Laisse-moi lire en toi...

Je m'approchai encore un peu plus de lui, et pris son menton entre mes doigts. Je plongeai mon regard de glace dans ses yeux. Il tressaillit à ce contact. Je vis dans ses iris ce qu'il s'était passé à la sélection, son duel avec l'Assassin et son changement de camp.

- Kil... Tel est ton nom n'est-ce pas? Eh bien, Kil, je suis ravi de te voir parmi nous. La voie du chaos s'avère parfois se confondre avec celle de la victoire, tu as su choisir ton destin, ajoutai-je d'un air sibyllin.

Ma voix, bien que n'étant qu'un murmure, portait parfaitement dans toute la salle, et je sentais le regard de quelques Ombres braqués sur nous, dissimulés parmi les colonnes qui soutenaient le plafond.

Le dernier Aspirant s'étant présenté à moi s'était révélé être un Assassin grossièrement déguisé qui avait tenté de me tuer. Un revers de lame lui avait ouvert la gorge avant qu'il n'ait le temps de dégainer la sienne.

Je fermai brièvement les yeux et laissai mes sens se développer à l'extrême.

Ecouter. Cinq respirations. Celle du nouveau venu, un peu agitée. Quatre autres, calmes. Un raclement, infime: un pied qui dérape de quelques millimètres sur le sol. Mon cerveau analyse. La personne est certainement accroupie. J'ai un lieu. La table de granit, à l'étage, au dessus de ma tête. Un tintement, inaudible. Le bruit du métal sur le marbre. Mon cerveau analyse. Un homme est certainement adossé contre une colonne, et l'épée qu'il porte à la ceinture racle la colonne de marbre. J'ai un lieu. La plus grosse colonne, derrière moi, légèrement décalée sur la gauche.

Sentir. Le métal. Des armes. Le sang aussi. Sur les lames. Frais. Les deux flagrances de fer. La sueur, rance. Des hommes qui reviennent de la Cour du Sang. Mon cerveau analyse. Deux heures et vingt quatre minutes plus tôt, quatre hommes ont parlé d'aller s'entraîner à la Cour dans l'après midi. Des visages: Tjro, Kraaf, Siko et Bliur.

Je tiens mes hommes.

Je repasse dans ma tête les configurations de la salle, que j'ai longuement observée. Doté d'une mémoire photographique, chaque détail s'était enregistré. Je fis le lien entre mes déductions et la pièce.

Je tiens mes hommes, et où ils se cachent.

J'ouvris les yeux.

Une dizaine de secondes seulement s'étaient écoulées. Un sourire se dessina sur mon visage.

- Vois-tu, Kil Lennon, être Ombre, c'est se fondre dans ce qui nous entoure. Ce n'est pas pour rien que l'on porte ce nom. Nous sommes, et on ne nous voit pas. Etre Ombre, c'est s'accorder avec le temps et l'espace, c'est s'en emparer, le faire sien. Etre Ombre, Kil Lennon, c'est être nuit. Et personne n'a de secret pour la nuit. La nuit voit tout, la nuit entend tout, la nuit sent tout. Considère ceci comme ta première leçon.

J'avais sur moi quatre couteaux de lancer, et mon sabre.

Un combat n'est qu'un seul geste

L'air se troubla autour de ma silhouette alors qu'elle se mettait en mouvement, bien trop rapidement pour que n'importe quel œil humain ne puisse suivre. Mes quatre couteaux s'échappèrent de leurs fourreaux respectifs, volant dans quatre directions différentes. Dans le même mouvement je dégainai mon sabre et en plaquai le fil acéré contre la gorge de l'Aspirant.

- Sois la nuit.

Il avait à peine battu des cils.

Derrière moi et au-dessus, les quatre hommes sortirent timidement de leurs cachettes. Chacune de mes lames s'était fichée dans le marbre ou dans le bois, à quelques centimètres à peine de leurs visages. J'aurais pu les atteindre, mais je tenais à conserver mes troupes, pas comme certains Maîtres du chaos qui les exterminaient à la pelle, de ce que j'avais entendu dire.

Je rengainai mon sabre d'un geste fluide.

- Suis-moi.

Sans regarder s'il m'obéissait, je m'élançai vers les marches au fond du hall. Je gravis deux étages et ouvrit une porte à l'entrée d'un couloir.

- Dorénavant, tu dormiras ici. Lave-toi, change-toi, et rejoins-moi dans le hall dans quinze minutes. Ne traîne pas en chemin, je tiens le retard en horreur.

Je fermai la porte de la chambre, le laissant la découvrir, et réfléchir à sa nouvelle vie, et m'éloignai à grands pas.

La flamme brillait en lui, j'avais espoir.

Je m'apprêtais à faire sans doute la plus grosse bêtise de mon existence.

Je tournai l'angle du couloir, et me fondis dans mon élément, dans ma moitié, dans ce qui me ressemblait le plus.

L'ombre.






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Dernière édition par Khalio Saï le Sam 11 Mai - 17:09, édité 7 fois
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Kil Lennon
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MessageSujet: Re: Bienvenue dans les rangs, petit.   Dim 3 Fév - 19:08

Cela faisait deux semaine après ma réussite a l'examen mais aussi deux semaine où j'ai vécut dans la rage, et la haine des assassins, deux semaine sans pouvoir voir mes amis, leur dire que j'allait chez les ombres.Ceux qui allait chez les ombres était un peut considéré comme les méchant mais, ma décision était prise, je ne changerait pas.

Aujourd'hui est un autre jour où j'attends que l'on vienne me cherché pour qu'il m'emmène a ma formation.Quand je suis sortit dehors, il faisait encore nuit, quand soudain deux hommes en noire on surgie a côté de moi.
Avant qu'il n'est eu le temps de dire quoi que se soi je leur est lancé a la figure:
-Je sais ce que vous voulez les gars alors dépêché vous de m'emmené au Q.G.Il mon assommé brutalement, et se fut le noir complet quelque instant puis j'ai vue ma mère qui me tenait dans les bras, quand j'était bébé, puis je l'est vue allongé éventré avec un homme qui retire sa lame de son ventre, l'homme que je me suis juré de tué, et donc je n'avait aucun souvenir avant maintenant.A présent je sait qu'il est chauve grand épaule large, mais ce n'est qu'un large souvenir.Je me suis réveillé brutalement et voulait gueulé aux homme en noir qu'il fallait qu'il se fasse intérné, qu'on frappais pas les gens comme ça, mais je ne l'ai pas fais. Ils était immobile, et il y avait comme une tension dans l'aire et, un grand homme en noir mais plus distingué est apparut et j'ai eu un sourire insolant, arrogant, leur soumission me faisait rire.

Quand il est arrivé vers moi les deux autres hommes sont parti dans des recoins sombre.
Il ma appelé le prince Lennon comme mes ami en avait l'habitude mais, lui ce n'était pas pour faire ami, ami, il ma appelé comme ça pour me montré qui est le patron.(Je crois que mon sourire ne lui a pas plus).
Il m'a expliqué des truc sur être ombre ou des truc dans le genre que je 'est pas écouté.
Il c'est concentré certainement pour faire quelque chose pour m'impressionner.
Dommage pour lui, tiré quatre lames juste a coté de quatre hommes caché dans le noir, après au moins dix minute de réflexion, sa impressionne les noob, mais pas moi, mais avant que je n'ai pu raisonné cela dans ma tête il a mis son file d'épée contre ma gorge, ce qui me calma.

Il ma emmener a ma nouvel chambre ma dis de me lavé changé et de venir dans le hall central pour commencé mon entrainement, il a ajouté qu'il ne supportait pas le retard, puis il est partie.J'ai regardé la garde robe et je préfère clairement mes habits.Je les nettoierait pour les porté.J'arriverait dix-vight minute en retard c'est pas grave.Mon bain prit et mes affaire lavé je me suis jeté sur mon lit cogné la tête contre le mur et endormis.(j'en pouvais plus)
Je me suis réveillé en vitesse, j'avait oublié mon maître, et pour ne pas arrangé les chose je me suis perdu?Une fois arrivé j'ai demandé:
-J'ai combien de heur de retard ?


Dernière édition par Kil Lennon le Ven 1 Mar - 14:59, édité 1 fois
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Khalio Saï
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MessageSujet: Re: Bienvenue dans les rangs, petit.   Sam 11 Mai - 17:26





۩ TU N'ES PLUS CHEZ TA MERE ۩




Il y a deux choses que je détestais. Les Assassins, et qu’on me prenne pour un idiot. Il y a deux choses dont j’étais sûr. Kil Lennon n’était pas un Assassin, mais il me prenait pour le dernier des abrutis.
Cela faisait exactement une heure et vingt-trois minutes que je l’attendais. J’étais d’abord resté assis sur mon siège à en tapoter l’accoudoir tout en jouant avec ma dague, puis j’avais tourné en rond dans la pièce. J’avais hésité à le laisser en plan, mais l’idée qu’il me manque à ce point de respect me donnait envie de me venger plutôt que de l’ignorer. Les deux gardes en faction devant la grande porte n’osaient pas broncher. Ils voyaient que j’étais en colère, et ils savaient que c’est mauvais.
Le malotru apparut enfin, frais et fringuant. Une heure et trente-six minutes retard. Et il osa demander en plus.
- J’ai combien d’heures de retard ?
J’étais assis sur mon trône de fer, et je tapotais l’accoudoir de mes doigts. Je le regardai sans répondre. Un regard noir. Plusieurs minutes s’écoulèrent. Le temps n’était plus un problème de toute façon, à ce point…
Finalement je me levai avec lenteur, toujours en le fixant. Je descendis les deux marches et me plantai en face de lui. Il me regarda droit dans les yeux, et je souris.
- Lennon, il y a des choses qu’il va falloir que tu apprennes.
Je pris une inspiration en tournant dans la pièce.
- Je ne supporte pas le retard, l’arrogance et la provocation, autant de choses que tu as pris un malin plaisir à mettre en avant chez toi depuis ton arrivée ici. Je ne le tolère pas.
Je m’approchai d’un mur sur lequel était pendue une réplique de mon fouet à dents. Je m’en saisis et le déroulai avec lenteur.
- Tu comprends bien, Lennon, que ceci ne peut décemment pas rester impuni, je souffle en me plaçant derrière lui.
Il ne bougea pas. Soudain, je me mis à bouger très vite et grimpai sur une poutre à quelques mètres du sol. J’envoyai mon fouet qui accrocha Kil dans le dos et sautai en arrière. J’effectuai une pirouette dans les airs et atterris souplement. Je plantai ensuite l’autre extrémité de mon fouet dans une colonne proche. Je levai la tête. Kil était pendu trois mètres au dessus du sol, une des lames de mon fouet plantée dans sa tunique.
Je ne cachai plus ma colère.
- TU N’ES PLUS CHEZ TA MERE !!
Je m’avançai sous lui et le pointai du doigt.
[color=orange]- Ici, tu ne l’ouvres pas ! On n’est pas chez les gentils artisans ! Si tu veux devenir un tueur, il va falloir rigueur et discipline ! Je ne veux pas de rebelle dans mes rangs, compris ?
Je donnai un coup au fouet et il se relâcha. Kil tomba au sol lourdement. Je l’attrapai aussitôt au col et le soulevai. Je plantai mes yeux dans les siens lorsque je dis :
- Je te donne une dernière chance, après je te tue.
Je saisis son bras gauche, le lèvai soudain au-dessus de sa tête et plantai ma dague dedans, entre les deux os, sans toucher les muscles, le clouant à un pilier de bois. Il hurla de douleur.
- Aux écuries, dans dix minutes, on part. Prend tes armes.
Sur-ce, je lui tournai le dos et m’éloignai, le laissant cloué au pilier. Il allait devoir se libérer seul, prendre ses armes et me rejoindre à l’écurie. S’il arrivait en retard, je le tuerais.
J’avais entendu dire que certains Assassins se risquaient sur mes territoires. J’allais leur régler leur compte moi, aux capuches blanches. Et j’allais emmener Lennon, pour voir ce qu’il valait.







[HRP : Je suis vraiment désolé de mon retard ! J’ai fait plus court que la fois précédente.
Voici quelques objectifs pour toi, quelques grandes lignes à suivre pour ta réponse :
- Retranscris les paroles de Khalio, et donne ton impression à chaque fois. Qu’est-ce que ça provoque chez toi ?
- Décris tes émotions : as-tu peur ? La douleur quand Khalio pend Kil à moitié, quand il lui plante le bras.
- Donne quelques réflexions intérieures (ex : Je me mis à penser que peut-être avait-il raison)
- Ce que provoque chez toi la référence à ta mère décédée.
Voilà, ceci est pour t’aider à étoffer ton texte, à la rendre plus vivant Smile
Autre chose, aère ton texte, fais des paragraphes, et saute des lignes Wink
Enfin, quelques RAPPELS de base, au cas où.
Verbe qui finit en –er –ir –ar n’est PAS CONJUGUE !! ex : J’ai mangé DIFFERENT DE : Il veut manger.
 Quand deux verbes se suivent, le second est TOUJOURS A L’INFINITIF !
La : article ex : la dague, la poutre DIFFERENT DE : là. Ex : Il vit là DIFFERENT DE : l’a. Ici, il s’agit du verbe AVOIR. Il l’a vu, il l’a pris, il l’a poignardé.
Les verbes qui finissent en –ai –ais –ait sont des verbes CONJUGES à l’imparfait. Il ne faut pas dire, j’ai sautait ou j’ai sautais, c’est faux. On dit j’ai sauté.
Quand il y a « j’ai » devant un verbe, il s’agit de passé composé, et la terminaison du verbe qui suit est un PARTICIPE PASSE : é. On dit : « Je sautais de toit en toit pour rejoindre le QG ».
Le temps du récit est le PASSE SIMPLE . Perso, j’ai fait celui-là au présent, tu peux, mais si tu écris au passé simple, alors ATTENTION A TES TERMINAISONS :
Je sautai (pas de « s » !!!!), je pris, je saisis, je voulus, je crus, je dis, j’ouvris, je levais, je courus, je (le) frappai, je grimpai, etc. etc.
Première personne : Pour parler de toi
• VERBE EN ER  -ai ex : Je frappai
• VERBE EN IR, OIR, OIRE  -us ex : Je courus, je voulus, je crus
• VERBE EN ENDRE, ONDRE  -is ex : Je pris, je pendis, je répondis

• Attention à quelques cas spéciaux :
DIRE  Je dis, comme au présent.
AVOIR --> J’eus, tu eus, il eut, nous eûmes, vous eûtes, ils eurent
ETRE --> Je fus, tu fus, il fut, nous fûmes, vous fûtes, ils furent



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