Le Royaume de Jakar

Assassin, Ombre, Artisan, Sage...Qui choisirez-vous pour mener à bien votre mission ? Sauvez le Royaume ou mettez le à feu et à sang !
 
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 Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]

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Victoria
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MessageSujet: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Dim 25 Nov - 14:46


Bom. Bam. Bom. Bim, bam. Lentement, je posai une main tremblante à gauche de ma poitrine, même à travers mon sein je pouvais sentir mon cœur tambourinait comme le tonnerre lors d’une nuit de tempête. Quelques minutes plus tôt, mes sœurs étaient venus me rejoindre dans ma chambre pour me faire essayer une robe grise, toute bien trop grande pour moi. Il y avait des jours comme celui-ci où rien ne ce passer comme prévu. Mes sœurs c’étaient mises à geindre en cœur, ne sachant que faire, maudissant ma petite taille que je tenais d’on ne sait pas qui. Puis, elles crièrent quand elles virent que je disais pas un mot les laissant ce débrouiller avec leurs problèmes. Elles voulaient que je les aide, que je trouve une solution moi aussi, après tout, comme elles le disaient, c’était mon élection. J’avais envie à ce moment-là, de quitter la pièce pour aller m’aéré l’esprit, mais je ne pouvais pas, c’était Mon jour. Mes sœurs finirent par me jeter la plus petite des robes grises à la tronche, toujours trop grande pour moi et m’avait laisser la, comme une cruche. Débrouille-toi qu’elle m’avait dit… Bah je m’étais débrouillé, avec mes dents je déchirai un pan de ma robe, puis l’avait mise, fière de ma couture improvisé. Oui, j’étais fière de mon boulot. Je me trouvais très bien comme ça. Prenant mon courage à deux mains, je sortis de ma chambre sourire aux lèvres pour montrer mon magnifique travail à mes sœurs. Vive les hurlements qui reprirent de plus belle.

-Mais, Victoria, c’est quoi ça ?! Oh mon dieux ! Oh mon dieux ! Papa ! Maman ! C’est la cata ! Victoria a encore fais des siennes !
-Taratata, pimbêche, tu m’a dis de me débrouiller et c’est c’que j’ai fait.
-Mais ! Rah ! Quand tu te comporte comme ça, tu es la honte de la famille.

En rage, elle partit. Bon débarras. Une frangine de moins ! Je me trouvais très bien comme ça, moi. Cheveux attacher en natte avec quelque mèche rebelle certes mais tout de même attacher. La robe déchiré un peu partout, pas droit du tout mais ça donnait un genre. J’étais très bien. Habiller comme une cassos, certes mais très jolie. Mon père pouffa avant de venir m’embrasser doucement sur la joue et de me serrer doucement contre lui.

-Déjà 18 ans… Tu n’as pas peur, hein ?
-Bien-sûr que non, P’pa.
-Ma petite fleur…

Durs d’être papa, hein ? Car quand faut laisser sa fille partir juste deux minutes, on en fait tout un drame. Non mais vraiment, regarder le ce gros gaillard, serrer sa gamine, qui a maintenant 18 ans tout de même, comme ci elle avait cinq ans. Oui papa je t’aime, mais oui si je te dis que je n’ais pas peur, bon faut que j’y aille. Voilà les paroles qui réussirent un chouilla à le rassuré. Durs, durs. Puis, vint le tours de la maman. Bah alors là ! Sensible en approche, sonner les cordes. Vite ! A la guerre, faut pas qu’une larme ne puisse venir à l’air libre ! Le plus rapidement et gentiment possible, je pris ma mère contre moi, enfin étant donner qu’elle est plus grande que moi, ce fût plutôt le contraire mais bon, l’intention était la même. Je devais consoler ma pauvre mère en larme. Quoi que pour le moment, l’inondation semblait assez stable. Dire que sa avait comme ça, pour chacun d’entre nous. Mes frères et sœurs avaient eu droit à la même scène que moi. Après un bon moment d’embrassade, de larme, de câlin et de plein d’autre truc de famille comme des conseils, je pus enfin franchir le seuil de la porte tranquillement. Enfin pas complètement, le plus grand de mes frères, Joshua, décida de faire la route avec moi. Sûrement pour garder un œil sur moi, jusqu’à la fin. Il ne dit pas un mot et moi non plus d’ailleurs. Nous marchâmes en silence. Je ne sais pas vraiment combien de temps, j’étais tellement dans mes pensées, que le temps défila à une vitesse impressionnante ! Je ne pouvais pas m’empêcher d’être inquiète et si je n’étais pas choisi par un guerrier, qu’est-ce que je ferrais ?

-Joshua… J’ai peur… Et si ce n’était pas ce que je voulais.
-Soeurette… Qu’elle que soit la personne qui va rester debout, sa serra ce qui te correspond. J’en suis sûr et depuis quand tu as peur toi, hein ?
-Depuis maintenant, tu étais autant stresser toi ?
-Vache oui ! J’arrêtais pas de trembler et je suer à grosse goute. Mon maître avait beaucoup jouer avec ça par la suite.
-C’est vrais ?
-Mais si je te le dis ! J’étais le premier après tout, y’a bien eu papa qui m’a réconforter mais tes sœurs et frères qui était né était bien trop petit pour comprendre. A cette époque, toi, tu étais toujours dans le ventre de maman.
-Oui. On… On est arrivé ?
-Oui, c’est ici que je te laisse… Bonne chance et reviens nous voir au plus vite.
-Promis.

Puis, il y eut un autre câlin, mais pour une fois c’est moi serrer la personne réellement contre moi. Mon frère pouvait à peine respirer. J’avais tellement peur aussi. Mon cœur c’était remis à tambouriner même encore plus vite qu’avant. C’était affreux ! Après un dernier bisou, je fis la connaissance des autres prétendants comme moi. Tous, était mieux habiller que moi. Pour la première fois, je me sentais un peu tâche parmi tout ces gens bien habiller. J’avais peut-être pas si bien fait que ça.

Enfin, c’était l’heure. Tête haute, bah oui tout de même j’étais stresser mais je préférais qu’on ne le voit pas trop, bassin droit et démarche assuré je suivis la jeune fille devant moi. Les prêtes s’assirent, tout en nous montrant de la tête les sièges où l’on devait nous assoir. La pauvre demoiselle devant moi, tremblait de tout ces membres, elle semblait tellement vulnérable. Le plus discrètement possible, je me fis plus droite. Il était hors de question que je ressemble à la jeunette qui était devant moi. Une fois nos derrières enfin poser sur les chaises, la cérémonie débuta. Ils passèrent presque tous avant moi, je pus donc voir de mes propres yeux comment marché la cérémonie. Ils s’asseyaient tous, sauf un. Celui qui voulait bien de nous. Je trouvais ça étrange. Comment pouvait-il bien savoir que nous étions fait pour cela ? Je voyais bien qu’avant de prendre une décision il regardait une fiche, qu’est-ce qu’il y avait d’écrit dessus ? Je n’avais qu’une envie me glisser derrière chacun des hommes ou femmes représentant les catégories pour savoir ce qu’ils y voyaient. Mais alors que j’étais plongé dans mes réflexions, ce fût à mon tours. Serrant les poings, sûrement pour me donner du courage et me leva lentement. Puis ce fût à mon tours d’attendre le verdict. J’avais tellement peur, que je me mis à me manger l’intérieur de la bouche avec force à un tel point que je finis par sentir un petit filé de sang couler doucement. Le prête s’assis. Je me mis à lécher tranquillement la plaie. Le chasseur s’assit. Désolé papounet chéri, mais ce n’était pas pour moi. L’artisane s’assit. Bon bah les sœurettes, oh moins je n’aurais plus à vous supporter. Assassin s’assit. Pas pour moi. L’archer s’assit. Je savais pas me servir d’un arc aussi. Puis le sage s’assit. Tant mieux. J’attendis. Plus personne ne s’asseyait. Un homme était rester debout, vêtu de l’armure des guerriers. Un guerrier était resté debout. Je me mis à regarder à côté. Oui il n’y avait personne d’autre. Incroyable…

-Victoria Harwood, voulez-vous bien être une guerrière ?
-Je… Oui… Oui, oui, oui, oui.
-Mes félicitations.

Pitoyable. J’étais pitoyable à ce moment-là. Bon dieux, mais regardez moi bégayer comme une gamine prise en faute. Je me rassis sur ma chaise, hébété. C’était fait et incroyable mais vraie j’allais devenir une guerrière. Alors que la cérémonie continuait pour les autres, je regardais mon maître, oui c’était ce qu’il était à présent, s’asseoir pour les autres prétendants. Comment lui dire que je lui étais vraiment reconnaissante de m’avoir choisis, je décidai de le garder pour moi après tout il sens douter bien. Tout alla très vite ensuite, la cérémonie prit fin et je me levai doucement sans savoir vraiment ce que je devais faire à présent. Devais-je tout de suite allez voir le guerrier ou attendre ? Je me dis alors, que rester debout à attendre comme une cruche ce n’était vraiment pas pour moi. Prenant donc mon courage à deux mains, je marchai jusqu’à l’homme avant de dire d’un ton posé mais un peu tremblant.

-Bonjour, j’suis Victoria.


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Saïlen
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MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Ven 14 Déc - 18:42



Prend en soin.


Le jeune palefrenier regarde attentivement Braise, mon grand étalon alezan et finit par acquiescer. Je sors des écuries sans me presser en pensant à la semaine que je viens de passer. J'avais retrouver Nélio, mon ami d'enfance avec qui j'avais tout partager. Lui aussi est devenu un guerrier. J'avais pris une semaine de repos. Une semaine sans missions, sans combats. Une semaine qui m'avait aussi fait le plus grand bien, une semaine comme je m'en accordais peu ces temps-ci. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Et il avait fallu que je reprenne ma dur vie de guerrier.
Cette fois-ci, le chef de la guilde m'a envoyer à Orusfog, une ville ou je n'est mis les pieds que une ou deux fois. Je dois y retrouver un guerrier qui souhaite me parler dans une auberge à l'entrée de la ville. Je n'en savais pas plus sur l'identité de ce «guerrier».
Je me trouve face à une grande rue bordée de petits commerces en tous genres, et sur ma droite … une auberge ! Ce doit être celle là. Elle n'a pas l'air très accueillante. Les briques du bâtiment s'effritent et les vitres sont crasseuses. Je pousse la porte et me retrouve dans une grande pièce ou sont attablaient une vingtaine de personnes. Je suis obligé de revoir mon point de vue sur cette auberge. Il fait plutôt bon dans la pièce, des torches et des bougies éclairent la pièce et les voies et les éclats de rires donnent une ambiance chaleureuse. Mais je ne suis pas là pour admirer les lieux ! Mon regard parcours la salle à la recherche de l'armure traditionnelle des guerriers. Mes yeux s'arrêtent sur la silhouette d'un homme assit contre un mur dans un coin de la pièce. Plutôt de grande taille, bien bâti, des cheveux noirs un peu grisonnant et courts et des yeux dorés rieurs que je reconnaîtrais entre mille. Hoël. Alors comme-ça, le «guerrier» qui souhaite me parler n'est autre que mon ancien maître. Je ne peux empêcher un sourire de se dessiner sur mon visage. Cela fait longteps que je n'ai pas vu Hoël. Un an, peut-être deux. Je m'approche de la table ou il est installé et quand j'arrive près de lui, il se lève et me sers dans ces bras. Je m'assois sur la banquette en face de lui et commande une boisson.

Content de te revoir jeune apprenti!

Je ne suis plus un apprenti … Mais tu ne cesseras jamais de m'appeler comme-ça, n'est-ce pas ?

En effet ! Alors ? Qu'est-ce que tu deviens ?

Ton humour m’a manqué Hoël …
Alors comme-ça, tu souhaites me parler ?


Toujours aussi peu bavard à ce que je vois …
Oui, je souhaite te parler ! Je sais que tu es assez réticent à ce sujet, mais … la guilde ne possède pas beaucoup de bon guerrier comme-toi et très peu d'apprenti prometteur.
Je me suis dit qu'il serait bien que tu forme un élève.

Je le regarde sans rien dire. Hoël est le bras droit du chef de la guilde et c'est ce dernier qui m'a envoyé ici. Ils ont du en parler … Je ne souhaite pas parler du passé mais je dois le faire.

Hoël … Tu sais très bien pourquoi je ne veux plus prendre d'apprenti. Le seul et unique apprenti que j'ai eu jusqu'à maintenant et mort juste sous mes yeux et presque par ma faute. Je n'ai pas su le protéger ni le former correctement !

Saïlen, je sais pourquoi tu ne veux plus prendre d'apprenti. Mais je sais aussi que maintenant, tu peux le faire !

Je plante mes yeux noirs dans les siens et finit par soupirer.

Très bien … Quand à lieu cette stupide cérémonie ?

Dans une heure.

Pardon ? Dans une heure ? Et je suppose que cela aurait été trop demander de me prévenir un peu plus tôt que une heure avant ?

Une heure ou deux jours, explique moi ce que ça change ?

Rien. Tu as raison, ça ne change rien.

Je vais te montrer ou c'est.

Je me lève et dépose une pièce sur le comptoir avant de rejoindre Hoël dehors. Il m’emmène dans la ville et quand nous arrivons sur le lieu de la cérémonie, il me regarde dans les yeux et finit pas prendre la parole.

Je sais que tu peux former un apprenti sans problème. Tu peux même en faire un excellent guerrier !

Hoël ? J'ai compris. Tu me l'as dit au moins vingt fois en m'emmenant ici …

Je sais … Que tu veuille bien aller à cette cérémonie c'est une chose, mais … s'il te plapit ne refais pas la même chose que la dernière fois !

Je ne pus m’empêcher de sourire en repensant à ça. La dernière cérémonie à laquelle j'avais assisté ne s'était pas passer comme Hoël l'aurait souhaité. C'était il y a quatre ans. J'avais assister à la cérémonie, comme mon ancien maître me l'avait demandé, mais je n'étais rester debout le dernier pour aucun des jeunes apprentis …

Je vais faire en sorte que ça n'arrive pas une deuxième fois.


Il me regarde en souriant et me dit qu'il est l'heure que j'y aille en me serrant dans ses bras. La situation est assez marrante. On pourrait avoir l'impression que c'est moi qui vais être sélectionné et que Hoël me rassure. Ridicule …

J'entre dans la salle et m'installe sur une chaise à une extrémité de la table. Je croise les bras sur mon torse et arbore une expression impassible en attendant que la cérémonie commence. Cérémonie … En y repensant, je trouve ça vraiment ridicule. Se lever à chaque fois qu'un futur apprenti fait de même et se rasseoir si on ne veux pas de lui ou de elle. Je sors de mes pensées quand sept apprenti pénètre dans la salle et s'installe sur les chaises mis à leurs disposition sur une estrade. On voit très bien qu'ils sont tous stressés et anxieux. Trois filles et quatre garçons.
Le prêtre prend la parole et la longue et ennuyeuse cérémonie commence. Quatre concurrents sont déjà passé et je commence sérieusement à m'impatienter quand une jeune fille de dix huit ans se lève et retient mon attention. De petite taille, pas plus d'un mètre soixante, les cheveux attachés en une longue tresse noire et habillée d'un robe grise cousue à la va vite. Une aura sauvage se dégage d'elle et son regard est posé sur moi. Le maître archer qui se trouve à côté de moi me tant la fiche que chacun regarde pour savoir si oui ou non, il prendra le concurrent comme élève. Je repousse la fiche de la main, m'attirant le regard surpris de l'homme. Je me lève en même temps que les sept autres maîtres. Sur l'estrade la jeune fille me fixe toujours et même si elle essaye de le cacher, elles est aussi stresser que les autres. Ma décision est prise. Tous les autres maîtres s'assoient et je finis par être le seul debout derrière la table de bois noir.

Victoria Harwood, voulez-vous bien être une guerrière ?

Je… Oui… Oui, oui, oui, oui. 

Mes félicitations.

Je me rassois et attend que les deux derniers apprentis soit admis dans la classe des artisans et des archers. Quand la cérémonie se termine enfin, je me lève de ma chaise et m'appuie contre un mur en croisant mes bras. Je regarde la jeune femme qui est à présent mon apprenti. Elle se dirige vers moi d'une démarche hésitante. Quand elle arrive à ma hauteur, je me rend compte qu'elle est vraiment très petite. Du haut de mes un mètre quatre-vingt quinze, je suis obligé de baisser ma tête pour la regarder dans les yeux. Elle prend alors la parole d'une voie légèrement tremblante.

Bonjour, j’suis Victoria.

Bonjour. Je me nomme Saïlen.
A partir de maintenant, je serais ton maître et je te formerais jusqu'à ce que tu sois prêtes à devenir une véritable guerrière.
Suis moi.


Je me dirigeais vers la sortie. J'entendais le bruit de ses pas derrière moi. Une fois dehors, je m'appuyais contre un mur et lui adresser la parole.

Premièrement, bienvenue dans la guilde des guerriers.
Deuxièmement, j'ai vu le regard que tu posais sur moi lors de la cérémonie. Devenir guerrière, c'est ce que tu voulais n'est ce pas ? Pourrais-tu me dire pourquoi ? Et dis moi ce que tu sais des guerriers.


Je fis une pause avant de continuer.

Et … Tu peux me tutoyer.


J'ai parler d'une voie douce et posée tout en souriant légèrement. Quitte à prendre une apprentie, autant partir sur de bonne bases …




Dernière édition par Saïlen le Mar 26 Fév - 14:57, édité 1 fois
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Victoria
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MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Sam 15 Déc - 21:39



Spoiler:
 

Bonjour. Je me nomme Saïlen.
A partir de maintenant, je serais ton maître et je te formerais jusqu'à ce que tu sois prêtes à devenir une véritable guerrière.
Suis moi.

J’avalais ma salive, c’était sûrement la première fois que quelqu’un m’intimider autant. Il était grand, immense même. Il marchait devant, ce dirigeant vers la sortis, sa allait tellement vite. J’arrivais carrément toujours pas à m’en remettre. Un guerrier m’avait pris comme apprenti ! Moi. Je n’avais pas était prise par un artisan, ni par un chercheur comme chacun de mes frères et sœurs. J’étais la seule. Il marchait vite, normal il avait de grande jambe, alors que lui faisait un pas, je devais en faire deux et il était bien battis aussi. On ne devait pas rire en combat avec lui. Une fois dehors, il s’adossa de nouveau au mur. Il aimait les murs ma foie, je gardai cette remarque pour moi bien-sûr autant ne pas me faire remarquer lors des premières minutes.

Premièrement, bienvenue dans la guilde des guerriers.
Deuxièmement, j'ai vu le regard que tu posais sur moi lors de la cérémonie. Devenir guerrière, c'est ce que tu voulais n'est ce pas ? Pourrais-tu me dire pourquoi ? Et dis moi ce que tu sais des guerriers.

J’ouvris la bouche puis la refermai. C’est qu’il n’y allait pas par quatre chemin. Tant mieux ! Les guerriers étaient-ils tous comme ça ? Je me tiens un petit peu plus droite pour me grandir un peu plus, j’étais déjà très petite autant ne pas en rajouter en me cambrant. Une fois bien camper sur mes jambes, je me préparai à ouvrir la bouche quand…

Et … Tu peux me tutoyer.

Il parla plus doucement que les fois précédentes et il sourit même, ce que je fis à mon tours. J’étais rassurée, il m’avait quand même semblait légèrement froid à ma plus grande peur, je me voyais mal marché sur des œufs tout le temps. Enfin, je pouvais très bien le faire, jusqu’au jour où je m’énerverais donc heureusement que sa ne soit pas le cas.

-Merci beaucoup. Vraiment. C’était mon rêve et pendant un instant j’ai eu tellement peur que tu t’assoie, toi aussi. Des guerriers ? Je sais qu’ils sont braves et courageux ! Qu’ils protègent le pays de toutes leurs forces ! Obéis aux ordres et accomplit leurs missions avec loyauté. Ils sont tellement… Tellement… On sait quand ils sont là, car ils remplissent la salle avec une tel aura ! Ils, ils, ils sont enfin y’a pas de mot. Sa ce voyait donc tant que ça que je voulais que tu me prenne… Je suis pas très discrète dis donc… Pas grave, tu m’as prises. Et oui, je voulais, je veux maintenant être une guerrière. Je ne voulais pas chasser ou être une artisane, un sage ou autre. On est pas réellement utile, alors que quand on est un guerrier. On est au centre de l’action, quand on accomplit quelque chose, on le sait car on la réellement devant les yeux. Quand on remplit une mission, on sait que c’est pour une bonne cause. On est brave. Il faut être brave. On sert à quelque chose. On est la pour quelque chose. As-tu déjà chasser ? C’est bien, excitant même, mais pas pour longtemps, tout c’que tu fais c’est nourrir ta famille, tu n’a sauver personne. As-tu déjà vendus dans un endroit quelconque ? C’est bien on parle avec les gens, on ce fait une vie sociale, cool mais l’héroïsme dans tout ça ? Il est où ? Nulle part. Je veux sentir que les muscles que l’on m’a donnait serve réellement à quelque chose. Je veux sentir en me servant de mon arme que je le fait pour la cause que je défend. Je veux pouvoir sauver une vie, des vies. Être à l’arrière de tout mais servir à quelque chose. Je ne veux pas rester impuissante alors que notre pays croule sous le danger. Je veux servir à quelque chose. Et pour cela, je veux être une guerrière. M’en fiche si je douille pour y arriver. Je baisserais jamais les bras oh non ! Excuse moi je suis partit un peu loin.

Je souris bêtement en passant une main gêner dans mes cheveux.


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MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Sam 12 Jan - 16:29

]



Victoria se lança dans un texte enflammé en me donnant sa définition des guerriers et en m'expliquant pourquoi elle voulait le devenir. Je ne pus m'empêcher de sourire pendant qu'elle parlait.

Quand son discours s'achève enfin, je la détaille de la tête aux pieds. Elle est plus proche de moi a présent et sa petite taille me frappe encore plus que dans la salle, ses cheveux noirs sont attachés en une tresse assez lâche, ses grands yeux gris pétillent légèrement et un grand sourire étire ses lèvres. Elle est vêtue d'une robe grise qui a été coupée dans le bas. Il va falloir lui trouver une autre tenue. Pas très pratique pour voyager.

Je vois que je ne me suis pas trompe. Tu veux vraiment devenir une guerrière ! Ton explication est juste, même si tu en as surement rajoutée beaucoup.


Elle a l'air motivée, c'est une bonne chose, car pour devenir guerrier, il faut du courage. Je l'ai prise comme apprenti parce que je pense qu'elle le mérite et je compte bien en faire une bonne guerrière. Et pour cela, il va falloir travailler.

Je lui demande de me suivre et nous nous dirigeons vers le centre de la ville.

Je m'arrête devant une boutique de vêtement et m'adresse àVictoria.

Nous allons beaucoup nous déplacer et ta tenue n'est pas très appropriée. Choisis ce que tu veux dans ce magasin, je m'occupe de payer. Après un court silence, je repris. Profites-en ça ne va pas arriver tous les jours.

Elle me sourit et nous rentrons dans le magasin. Le vendeur, un vieil homme bossu aux cheveux blancs nous salut et Victoria choisit des habits.

Comme tu dois le savoir, le Royaume est en grande difficulté en ce moment, les routes sont dangereuses et certaines villes sont complètement sous le contrôle des Ombres. Et pour ne rien arranger, certaines personnes volent pour survivre. Il faudra donc être vigilant.


Une fois le choix de Victoria fait, je donne le montant des achats au vieil homme et nous ressortons dans la rue.

Je vais t'emmener à l'endroit ou les guerriers se retrouvent. Il y en a un dans la plupart des villes.


Ces endroits, seuls les guerriers et les apprentis les connaissent. Il fallait que je prévienne que j'avais a présent une apprentie. Je la guidais à travers de nombreuses ruelles et finit par arriver devant un bâtiment à 'apparence délabrée. Je poussais la grande porte et m'effaçais pour laissait passer Victoria. Orusfog n'était pas une très grande ville et donc le bâtiment non plus, mais il y avait quand même de l'agitation. Des guerriers reconnaissables à leurs armures circulaient et d'autres personnes portant des parchemins. Ils s'occupaient de distribuer les missions. Il y avait aussi des salles d'entraînements, mais ce n'est pas là que je conduisis Victoria. Je l'emmenais à l'étage et je m'arrêtais devant une porte.

Tu vas devoir te présenter en tant qu'apprentie. Tu as juste à dire ton nom, le nom de ton maitre, moi donc et pourquoi tu veux devenir une guerrière.
Tu verras il n'est pas méchant.


J'avais prononcé la dernière phrase sur un ton léger et en souriant. L'homme qui se trouvait dans ce bureau n'était autre que Hoël.

Je rentrais dans la pièce et me plaçais au côté de Victoria, face au bureau derrière lequel était installé mon ancien maître.

Saïlen ! Tu n'es pas revenu les mains vides à ce que je vois !

Hoël, mon apprentie est là pour se présenter ... Ne l'intimide pas.

Autant pour moi, dit-il en rigolant.

Il s'adressa ensuite à Victoria.

Tu as eu de la chance d'être choisi par Saïlen. Dis-moi juste ton nom, ta motivation et ensuite tu pourras partir !


Je soupirais. Hoël ne changerait jamais. Je tournais la tête vers Victoria et lui adressais un regard encourageant.

[H.R.P : Désolé du retard ! Et tu peux faire parler le personnage de Hoël si tu veux Wink]

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MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Sam 27 Avr - 16:58

HRPG : Je ne trouve plus le code pour faire le cadre autours de mon RP donc je vais présenter mon RP comme je le fais sur les autres forums de RPG ^^
EDIT Melley : voilà je te l'ai mis ^^ Le code se trouve dans le règlement du forum Wink

Je vois que je ne me suis pas trompe. Tu veux vraiment devenir une guerrière ! Ton explication est juste, même si tu en as surement rajoutée beaucoup.

Légèrement gêner, j’hochai la tête. Oui, j’en avais beaucoup fait. Je devais vraiment apprendre à faire dans la modérations parfois… Heureusement pour moi et ma gêne grandissante, Saïlen changea vite de sujet en m’emmenant en ville. Je n’étais encore jamais vraiment venue a Orusforg. Je vivais dans les petits patelins aux alentours, mes parents préférer le calme de la campagne. Plusieurs fois, ils m’avaient expliquer que la ville était bruyante, remplie de monde, bon oui c’était impressionnant c’est sûr mais mes parents avaient raison il y avait beaucoup de bruit. Plus on entrée dans ce qu’il servait de centre-ville plus il y avait de monde. Ce flux de personne était presque étouffant, on se serrait tous cherchant à ce faufiler parmi les corps. Il y avait plusieurs types de personnes, des grands, des petits, des gros et des maigres. Le pire était sûrement la sueur qui ce dégageait de toutes ces personnes serrer les uns contre les autres. Après un petit moment de marche parmi des ruelles tout aussi bonder de monde, nous arrivâmes enfin devant une boutique. Je levais la tête vers l’insigne pour voir de quoi il s’agissait, espèrent secrètement que c’était pour ma première arme mais fût légèrement déçu en remarquant que ce n’était qu’une boutique de vêtement.

Nous allons beaucoup nous déplacer et ta tenue n'est pas très appropriée. Choisis ce que tu veux dans ce magasin, je m'occupe de payer.

Je regardais ma pauvre petite robe grise, oui c’est vrais que je n’étais pas vraiment habiller correctement pour un voyage et je n’avais pas pensée à me prendre des affaires avant de partir. Tout était rester chez moi, jeter au milieu de la pièce. De toute façon je savais parfaitement que ma mère passait toujours derrière moi donc pourquoi ferrais-je l’effort de ranger ? Je souris, de nouveau vêtement gratuit en plus de cela, comment refuser ?

Profites-en ça ne va pas arriver tous les jours.

Je ne me fis pas prier deux fois et rentrai dans le magasin. Le vendeur nous salua gentiment, on pouvait voir à son air bossu et à ces cheveux blanc qu’il était dans la force de l’âge. Ne demandant pas mon reste, je commençai à déambuler entre les allée en regardant à droite et à gauche les vêtements dont disposer le magasin. Je ne savais pas vraiment quoi prendre, n’ayant déjà pas l’habitude à la base de faire les « boutiques », soupirant je regardais un peu tout sans savoir.

Comme tu dois le savoir, le Royaume est en grande difficulté en ce moment, les routes sont dangereuses et certaines villes sont complètement sous le contrôle des Ombres. Et pour ne rien arranger, certaines personnes volent pour survivre. Il faudra donc être vigilant.

J’hochai la tête, signalant ainsi par ce geste que j’avais compris. Après un petit moment de recherche, j’arrêtai mon choix sur un haut confortable, légèrement large pour que je puisse flotter dedans, je ne voulais pas un haut qui me coller contre la peau telle une sensu avide de sang et un bas, pantalon non une jupe pour pouvoir faire des pas plus grand sans m’entraver les jambes dans des jupons ou autre, le bas quand à lui était sombre comme le haut et serrer à la taille pour pas qu’il me tombe au milieu des fesses à chaque geste que je ferrais. J’avais presque envie de me prendre une salopette mais… Sa faisait un peu beaucoup paysan, donc fallait quand même éviter. Profitant du moment où Saïlen payait le vendeur je revêtit mes nouveaux vêtements dans une cabine, à mon plus grand damne, le pantalon était bien trop grand pour moi niveau jambe, je serrais donc obliger de faire des petites retouches rapidement pour qu’il puisse m’aller parfaitement. Une fois sortis, je remerciai mon nouveau maître pour les vêtements.

- Je vais t'emmener à l'endroit ou les guerriers se retrouvent. Il y en a un dans la plupart des villes.

Je ne me le fis pas dire deux fois. Encore une fois nous déambulâmes parmi les nombreux passants. Je ne fis même pas attention aux chemins m’imaginant ce lieu ! Il devait tout simplement être immense, oh oui immense ! Avec des armures de partout ! Des hommes et des femmes marchant avec ! Je le voyais vraiment d’une façon surréaliste, comme un château presque. Au moment où nous arrivâmes, j’étais tellement absorber par mes pensées que je remarquai même pas qu’il c’était arrêter. Je regardais le bâtiment d’un air vide, ne pensant pas que c’était l’une des bases des guerriers et me percuta de plein fouet Saïlen qui c’était arrêter devant l’entrée. Étonnée, je regardais mon nouveau incrédule, c’était donc ici ? Non, impossible ! C’était… Tout petit…
Saïlen rentra d’un pas ferme et je le suivis légèrement déçue de l’extérieur. Derrière Saïlen je me mis à regarder attentivement autours de moi. Il y avait plein de monde ! Un vraie guêpier ! De temps à autres des hommes passer, le nez dans des parchemins grand ouvert. Puis, il y avait des guerriers immense qui me passait devant telle des géants plein de muscle. J’ouvrais des yeux immenses en les voyant et me sentait petit à petit de plus en plus petite. Voir un seul guerrier devant soit sa pouvait aller mais alors des centaines ! Au secours, quoi ! J’avais presque envie de tenir Saïlen par un bout de ces vêtements de craindre de me perdre. Ma main ce dirigea justement lentement vers un bout alors que je regardais un homme deux fois plus grand que moi passer. Puis reprenant mes esprits et voyant ma petite main tremblante s’approcher de l’armure de Saïlen, je me mis une claque sur la main en me sermonnant légèrement. Que faisais-je ? Je ne devais pas montrer que j’avais la frousse de tout ces hommes ! Super la première impression ! Oui, Victoria à juste légèrement les choquottes ! Non, non, non et non ! Je me redressai d’un coup, me tenant droite. Ma peur étant un peu passer, je pus un me concentrer sur les lieux, a des moments des portes était ouverte, laissant ainsi entrevoir des salles d’entrainement. Peut-être que je m’entrainerai ici un jour !
Nous montâmes à l’étage où les lieux était pareille que le rez-de-chaussée. Nous marchâmes encore un peu avant de nous arrêter devant une porte.


Tu vas devoir te présenter en tant qu'apprentie. Tu as juste à dire ton nom, le nom de ton maitre, moi donc et pourquoi tu veux devenir une guerrière.
Tu verras il n'est pas méchant.


J’avalais ma salive avant de rentrer encore une fois à la suite de Saïlen avant de me placer devant le bureau où un grand homme, comme toujours, était assis de l’autre côté. Le guerrier ce mit juste à mes côtés pendant que je regardais autours de moi.

Saïlen ! Tu n'es pas revenu les mains vides à ce que je vois !

Hum… C’est qu’il ce connaissait. Il devait donc sûrement être assez sympa alors. Quoi que… Pas forcement.

Hoël, mon apprentie est là pour se présenter ... Ne l'intimide pas.
Autant pour moi, dit-il en rigolant.

Puis en s’adressant enfin à moi.

Tu as eu de la chance d'être choisi par Saïlen. Dis-moi juste ton nom, ta motivation et ensuite tu pourras partir !

Je souris, j’avais eu de la chance d’être prise tout cours ! Saïlen m’encouragea d’un regard et me tenant droite pour faire assez bonne impression, j’adressai enfin la parole.

Mon nom est Victoria Harwood, mon maître est Saïlen. Je désir devenir une guerrière pour être utile à mon pays, le protéger en toute circonstance à travers les missions qu’on me donnera et protéger, en même temps, les gens qui y vivent. Je veux aider à rendre notre pays prospère grâce à l’entrainement qu’on me donnera.

Ce coup-ci je ne me lançai pas dans un discours enflammer comme la dernière fois, préférant allée tout de suite à l’essentiel. Je voulais être une guerrière et ceux coûte que coûte et ce n’est pas grâce à des mots, enfin de compte, que je pourrais le prouver.

Avec votre approbation, j’aimerais donc devenir guerrière et vous prouvez, grâce à mes futurs actes, que vous n’avez pas eu tord de me dire oui en ce moment même. Je ne trahirais pas votre confiance à ce sujet et je ne baisserais pas les bras même une fois arriver à la fin de mon entrainement. Si il faut que je le promette par n’importe qu’elle serment je le ferrais, dites moi ce que je dois dire ou faire et je le dirais ou le ferais.

Comme plus tôt avec Saïlen il sourit. Ne disant rien. Il prit un petit moment encore pour regarder tranquillement mon dossier, le même qu’avait sûrement eu mon maître dans les mains quelques heures auparavant. Cette courte attente suffit pour que je me mette à me ronger la bouche de l’intérieure. Je ne pouvais pas savoir si il le faisait exprès… Allait-il dire oui ou non ? Tel était la question malheureusement. Peut-être en avais-je trop dit ? Ou pas assez ? Devais-je en rajouter ?
Après un petit moment de suspense que je le soupçonner de faire exprès, il finit par enfin daigner me faire une réponse.


Je pense que je n’ais pas besoin de tant demander plus. C’Est-ce qu’on attend des nouveaux apprentis. Tu n’as pas besoin de faire de serment par contre à la fin de ton entrainement, oui. Mais Saïlen t’expliquera tout cela au moment venu. Je te donne donc mon approbation puisque c’Est-ce que tu attend avec impatience et au plaisir de voir t’es futurs progrès.
Vous ne regretterez pas votre décision !

Heureuse, je me retenais de sauter au cou du guerrier pour l’embrasser avec effusion ! Cela n’avait pas était bien compliquer mais c’était quand même l’une des dernières lignes droites avant le début de mon apprentissage et je devais admettre que je n’attendais que cela depuis quelque heure ! Je n’avais qu’une hâte ; celle que Saïlen commence mon entrainement tout de suite et maintenant. Je ne pouvais pas attendre plus longtemps. Cela faisait maintenant un an que j’attendais avec impatience de savoir si un guerrier voulait bien de moi ou pas et toute une journée que n’attendait qu’une chose : commençait mon entrainement !
Après un dernier salut nous sortîmes tout les deux du bureau du fameux Hoel. Une fois la porte franchis, je poussai un grand soupir de soulagement avant d’afficher un sourire triomphant à mon maître. Et oui ! Maintenant c’était sur et certain il allait devoir ce coltiner mon entrainement !
Je ne lui laissai même pas le temps de dire un mot avant de reprendre aussitôt la parole.


Maintenant que tu m’as choisi, que j’ai changer de tenue pour une autre plus agréable et que j’ai passer en quelque sorte ma dernière épreuve la, avec cet homme, on va commencer mon entrainement ? Maintenant ? Je vais avoir une épée quand ? Je vais devoir apprendre le maniement de plusieurs armes ? On va s’entrainer où ?

Je ne comptais pas le lâcher ou même dormis avant d’avoir eu mon premier cours !
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MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Dim 3 Nov - 3:48


Hoël posa les questions habituelles à Victoria. Et tout ce qu'on peut dire, c'est que Saïlen avait eut raison quand à sa determination à devenir guerriere. Chose qu'Hoël sembla remarquer lui aussi et ne se priva pas de le faire remarquer.

Une fois l'interrogatoire et la presentation terminés, Saïlen ouvrit la porte et laissa passer son élève. Il remarqua le sourire triomphant de Victoria et à peine eut-il enlever sa main de la poignée qu'il entendit la voix de la jeune femme s'élever et déverser tout un flot de questions, constatant que cette energie qui bouillonait en elle ne semblait jamais la quitter. Le guerrier laissa Victoria achever sa derniere question, s'appliquant à toutes les retenir pour pouvoir y répondre. Il laissa quelques secondes de silence s'écouler et se mit à parler de sa voix posée.

Ton entraînement va en effet commencer et je peux remarquer que je vais devoir faire de Patience une de tes amies proches. Suis moi.

Sans attendre une quelconque reaction de sa part, Saïlen se retourna et s'éloigna dans le couloir. Il ne jeta pas un seul regard en arriere. S'il avait vu juste quand à sa motivation, elle le suivrait. Le guerrier se doutait qu'elle aimerait un peu plus d'explications, mais suivre les ordres faisait parti du metier, alors autant l'habituer dès maintenant.

Il connaissait le bâtiment et emprunta un escalier qui descendait pour finalement arriver dans des sortes de cachots sombres et où malgré l'humidité, il faisait une chaleur étouffante, comme partout en ce moment à cause de cette secheresse qui n'en finissait pas.

L'endroit n'était pas des plus chaleureux, mais il était desert depuis le debut de la secheresse, les guerriers ayant plus importants à faire en ce moment que d'arrêter de vulgaires voleurs dans la ville.

Ils n'avaient pas besoin d'avoir tout un tas de personne autour d'eux pour ce premier cours. Sans prevenir, Saïlen s'arreta et se retourna, regardant enfin une Victoria qui semblait quelque peu agaçée par le silence du guerrier. Guerrier qui le temps d'une microseconde esquissa un sourire en se remémorant son propre apprentissage. C'était plutôt le contraire avec Hoël, Saïlen gardait la plupart du temps le silence et Hoël essayait en vaint de lui faire ouvrir la bouche.
Posant ses yeux noirs sur Victoria, il jugea qu'il était temps de répondre à ses questions.

Tu auras ta propre épée quand tu seras capable de t'en servir sans qu'elle représente un danger pour toi et qu'elle en représente un pour tes adversaires. En attendant, on utilisera des armes d'entraînements. Je vais t'apprendre les techniques de plusieurs armes et ce sera à toi de choisir avec quelle arme tu veux te perfectionner.

Victoria n'avait, pour le moment pas besoin d'en savoir plus. Parvenir à manier aux moins deux armes prenait du temps et elle en était pour le moment encore loin. Lui avait choisit de se perfectionner dans le maniement de l'épée, la longue lame au pommeau décoré d'un émeraude suspendu à son ceinturon en était la preuve, mais il était loin d'être inoffensif avec une hache ou encore une lance entre les mains. Le fait d'être polyvalent était un atout de taille et permettait de surprendre l'adversaire.

Saïlen se remémora la dernière question de son élève et prit la parole.

Pour le moment, on s'entraîne ici. Et on commence tout de suite.

Maître et élève étaient dans une sorte de grand cachot et Saïlen s'approcha d'une planche en bois contre le mur suspendu par des chaînes, ce qui devait servir de couchette pour les eventuels prisonniers. Il s'y assit et commenca à enlever les differentes pieces de son armure qu'il portait. En enlevant les pieces de metal se trouvant sur ses épaules, il leva la tête vers Victoria et prit la parole.

Commence par t'échauffer, ce serait dommage de te blesser.Il capta son regard interrogatif et reprit : Fais ça comme tu le sens.

Il déposa les bouts d'acier et entama de délasser ceux qui recouvraient ses avant-bras, presque avec nonchalance, mais gardant un oeil discret, mais attentif sur Victoria.

Pense à faire travailler toute tes articulations, ainsi que tes muscles. Des chevilles aux poignets, en passant par les coudes, les genoux, les hanches.

Le guerrier finit par enlever les plaques qui recouvraient son torse et se leva, abandonnant le haut de son armure sur la planche, ne gardant qu'une chemise et put constater qu'il lui semblait d'un coup faire moins chaud.

Saïlen s'approcha de Victoria et lui montra des mouvements simples à réaliser. Une fois qu'il jugea que son élève était prête, il se recula d'un pas et la regarda.

Essaye de faire ces mouvements avant chaque entraînement, ça évitera des blessures.
Bon, on va commencer par le corps à corps. Tu n'as pas forcement besoin d'armes pour blesser un adversaire ou te défendre. Ton corps est une arme comme une autre et il faut apprendre à s'en servir.


Il s'approcha de Victoria et lui montra comment se mettre en garde. Une garde simple et efficace. Il rectifia plusieurs fois et avec patience sa position. Genoux fléchis, un pied en avant, mains à hauteur des épaules et devant soi, ...

Une fois que sa garde fut bonne, le guerrier se recula et se mit lui même en position, un léger sourire sur les lèvres.

Si j'ai retiré mon armure, c'est pour éviter que tu ne te blesses ... si tu arrives à me toucher.
Vas-y, frappes moi.


Il attendit donc, se souvenant du nombre de raclée qu'il s'était lui même prise par Hoël durant son apprentissage.Maintenant, il voulait que Victoria lui montre de quoi elle était capable, et sans retenu. Il voulait voir ses limites et il allait la faire travailler dur. Après tout, il n'était pas devenu le guerrier qu'il est en se tournant les pouces, il avait souffert. Et si avant cette cérémonie, il ne voulait pas d'apprenti, il ne regrettait pas d'avoir choisi Victoria, il pouvait en faire une excellente guerrière.
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MessageSujet: Re: Une nouvelle vie qui commence [PV : Saïlen]   Sam 28 Déc - 14:11



-Ton entraînement va en effet commencer et je peux remarquer que je vais devoir faire de Patience une de tes amies proches. Suis moi.

Elle rougit fortement à sa remarque. La voilà donc déjà classée parmi les personnes les plus impatiente… Si ça, ce n'était pas un bon début ? Alors qu'elle regardait le sol en remuant les pieds gênée, elle se rendit compte que le guerrier partait droit devant et ceux sans l'attendre. Et ses questions, alors ? C'est quand qu'il y répondrait ? Malgré le manque, évident, de conversation de son maître et surtout de réponse, elle le suivit sans un mot. Pendant tout le long de son entrainement, elle devra obéir et accepter chaque leçon, que ce soit dans le but de devenir une bonne guerrière ou même de vie. Même si elle n'appréciait pas vraiment qu'on lui fasse la morale.
Ils marchèrent, marchèrent, la température augmentait peu à peu tandis qu'ils s'enfonçaient dans le bâtiment. Victoria se rendit vite compte que son maître cherchait un lieu isolé pour son premier entrainement et, malgré son agacement qui allait croissent, elle le remerciait mentalement. En effet, à part avec des petits chenapans de rue, elle ne s'était jamais battue avec quelqu'un d'entrainé. La jeune fille savait parfaitement qu'elle allait se prendre une rouste. Malgré cela, elle ne se laisserait pas avoir facilement ! Elle en avait tout de même un peu dans les tripes et s'il le fallait, elle le lui prouverait sans problème.
Alors que le guerrier s'arrêtait enfin dans une pièce plus qu'aride, la jeune fille réfléchissait toujours. Enfin… Elle pensait. Mélangée avec son agacement évident, elle devait sûrement faire une tête des plus entrainante. C'est de l'ironie bien-sûr.

-Tu auras ta propre épée quand tu seras capable de t'en servir sans qu'elle représente un danger pour toi et qu'elle en représente un pour tes adversaires. En attendant, on utilisera des armes d'entraînements. Je vais t'apprendre les techniques de plusieurs armes et ce sera à toi de choisir avec quelle arme tu veux te perfectionner. Pour le moment, on s'entraîne ici. Et on commence tout de suite.

Enfin ! Oui ! C'était maintenant ! Elle sourit de toutes ses dents, son agacement partit comme poussière au vent. Elle avait attendu cela si longtemps. A présent, ça commençait. Finis les questions interminables et surtout cette journée de stresse intense. Maintenant, elle allait officiellement devenir apprentis à son premier coup dans la tronche. Pas très poétique, ni engageant mais Victoria savait parfaitement, qu'avec l'entrainement viendrait les bleus, les courbatures et peut-être, parfois, la douleur pendant plusieurs jours. Elle était prête, elle avait tout de même attendu cela toute sa maigre petite vie !
Quand elle vit Saïlen enlever son armure, elle fronça les sourcils. Pourquoi faisait-il cela ? La jeune fille resta, une fraction de seconde, bouche bée devant son maître, qui, malgré des bouts de métal en moins restait toujours impressionnant. Elle secoua énergiquement la tête, ce n'était pas le moment d'être impressionnée d'une quelconque façon. Elle devait se concentrer.

-Commence par t'échauffer, ce serait dommage de te blesser. Fais ça comme tu le sens.

Ainsi, alors que son maître finissait d'enlever son armure, Victoria commença à s'échauffer. Elle commença donc par descendre lentement ses mains au sols pour ensuite coller le bout de son nez à ses jambes tendus. Elle tira sur ses muscles en contractant, tout en donnant de petit secousse légère. Elle resta ainsi quelques secondes histoire de bien échauffer ses cuisses.

-Pense à faire travailler toute tes articulations, ainsi que tes muscles. Des chevilles aux poignets, en passant par les coudes, les genoux, les hanches.

La jeune fille hocha la tête en remontant lentement, après les cuisses c'était le tours des mollets. Posant une jambe devant elle, perpendiculaire, elle laissa glisser l'autre derrière elle, jusqu'à sentir ses mollets s'étirer douloureusement mais sûrement. Elle fit de même avec l'autre jambe, pour être sûr d'avoir des jambes parfaitement étirée. Après un petit instant d'hésitation, elle finit par s'échauffer les pieds. Elle posa les mains droits devant elle, elle se mit à mouliner d'avant en arrière ses pieds, avec rythme et vitesse. Alors qu'elle venait de finir la partie inférieur de son corps, Saïlen finit, enfin le pauvre, d'enlever son armure et vint l'aider en lui montrant de petit mouvement simple à faire. Elle sourit. C'était bizarre d'être prise en main par une personne comme c'était le cas à ce moment-là. Victoria avait toujours du faire cela en cachette et elle n'avait jamais reçu de conseil comme ce jour-là. Elle écouta donc d'une oreille attentive et fit tout sans dire un mot. Un miracle quand on savait qu'habituellement elle avait toujours le bec ouvert.

-Essaye de faire ces mouvements avant chaque entraînement, ça évitera des blessures.
Bon, on va commencer par le corps à corps. Tu n'as pas forcement besoin d'armes pour blesser un adversaire ou te défendre. Ton corps est une arme comme une autre et il faut apprendre à s'en servir.


Il s'approcha de nouveau d'elle pour lui montrait comment se mettre en garde. Elle fronça les sourcils pour se concentrer mais malgré cela il dut, plusieurs fois, rectifier sa position. Elle finit par fléchir correctement les jambes, c'était un bon début, non ?  Puis, sans défléchir les jambes, elle positionna son pied droit légèrement devant elle, ainsi de suite, elle se positionna lentement mais sûrement. Victoria accueillait avec soulagement la patiente de son maître qui, à aucun moment, lui fit sentir qu'elle était beaucoup trop lente à comprendre. En fait, la jeune fille se le disait déjà elle-même.
Elle sourit quand, jugeant sa garde bonne, le guerrier recula enfin. C'est bon, elle l'avait sa garde. C'était un début et une base de rentrée. Après avoir soufflé un petit moment, Victoria ouvrit les yeux et remarqua le léger sourire de son maître. Elle fronça légèrement les sourcils et décida de ne pas s'y attarder pour le moment. Elle aurait bien le temps d'apprendre à connaitre et à comprendre son maître. Si cela arrivait…

-Si j'ai retiré mon armure, c'est pour éviter que tu ne te blesses ... si tu arrives à me toucher.
Vas-y, frappes moi.


La jeune fille était surprise. Il lui avait pourtant dit en haut que cela serrait un corps à corps et pourtant elle ne savait que faire. Elle c'était attendue à  tout sauf à devoir frapper comme une bourine dans le seule but de lui prouver qu'elle en avait dans les tripes. Il ne lui donnait même pas une petite technique de coup de point ou autre ? Non, elle devait juste se lancer et lui faire voir de quoi elle était capable.
Elle devait le frapper… C'était tout de même autre chose de frapper une personne que l'on commence déjà à respecter qu'une petite vermine de bat quartier. La jeune fille ne savait que faire et elle était complètement paralysée sur place. Elle devait faire quelque chose, elle le savait mais quoi ?
Et puis comme il l'avait si bien dit, il fallait d'abord qu'elle réussisse à le toucher ce qui était déjà une autre affaire ! Mais… Cependant, si elle arrivait au moins à lui mettre une petite pichenette peut-être qu'il l'a verrait un peu autrement. Plus forte et que donc il irait plus fort. Quoi que, fallait déjà qu'elle y arrive avant qu'elle ce mette à faire des plans comme elle le faisait.

Elle prit une grande inspiration, elle devait s'imaginer avoir devant elle un bourrin. Oui, comme cela, elle n'aurait aucune limite à frapper. Oh et puis zut ! Non, elle devait y arriver point barre. Saïlen ou pas Saïlen. Maintenant qu'elle était là, elle n'allait tout de même pas faire de chichi. Ainsi, après une dernière inspiration et sans un mot, inutile d'hurler comme une bête pour mettre un coup, elle lança son point en direction de l'homme qui, à l'aise, l'évita, sans un mot, à son tours. Victoria fronça les sourcils en reprenant immédiatement sa garde, heureusement qu'elle le fit car Saïlen s'approcha avec une vitesse impressionnante vu sa musculature et lui mit un coup de point douloureux qu'elle réussit cependant à atténuer en se défendant, du mieux qu'elle le pouvait, avec ses mains. Malgré cela, elle prit un coup qui la fit gémir de douleur. Rien de bien grave, elle avait vu pire ! Mais, elle ne voulait surtout pas que son maître y aille doucement avec elle, lors de ce combat. C'était comme si la jeune fille voulait sans prendre plein la tronche. Peut-être que l'acharnement la ferait progresser.
Ainsi, bien résolue à l'obliger d'y aller pour fort, Victoria essaya de nouveau de lui porter un coup, puis un deuxième et un troisième mais à chaque fois il les évitait, comme si de rien n'était. Elle se mordit la lèvre de frustration, elle était donc aussi nulle que cela ? Elle qui avait cru être beaucoup plus forte que les autres femmes, elle se rendait compte qu'à côté d'un homme sachant ce battre, elle ne faisait pas du tout le poids. Alors qu'elle reprenait sa respiration, Saïlen lui porta à son tours un coup qui la fit tomber à terre. Bien, au moins il n'y allait plus doucement lui aussi. Elle commençait à fatiguer, la transpiration dégoulinait le long de son visage pour le moment encore intact, sa poitrine se soulevait frénétiquement à la recherche d'air. Elle fronça les sourcils et décida d'arrêter d'y aller avec la force. Elle s'épuisait plus qu'autre chose et surtout elle ne se battait jamais comme cela habituellement.
Elle se releva lentement en reprenant sa respiration et regretta presque qu'il en profite pas pour lui en mettre encore dans la figure. Il l'épargnait, elle en était certaine. Devant un vrai adversaire, il n'aurait pas été aussi gentil. Enfin, elle l'espérait. Elle ferma lentement ses poings et au lieu de lancer son bras vers lui, ce fut tout son corps qu'elle bougea. Elle n'avait pas beaucoup de force mais la souplesse elle l'avait. Ainsi, elle se laissa de nouveau tomber au sol tout en allant vers lui et tout en essayant de partir sur le côté, elle tenta de le prendre par surprise en l'attaquant par derrière. Malheureusement, il avait vu venir le coup et malgré toute la bonne volonté de la jeune fille, elle réussit juste à se prendre un nouveau coup dans la figure. Elle poussa un petit cris de rage. Encore et encore et encore, elle avait beau s'acharner : nada ! Alors que son maître n'avait rien, elle commençait à collectionner peu à peu les bleus et la douleur. Sous les effets de l'adrénaline, la douleur était minime mais elle savait parfaitement qu'une fois dans son lit, cela allait être une autre histoire !

Elle se releva de nouveau péniblement mais elle ne lui laissa pas le temps de dire stop qu'elle retourna à l'assaut. Elle ne sortirait pas de cette salle sans lui avoir au moins mise un petit coup. Elle n'allait pas abandonner comme cela, sous prétexte que ce n'était qu'un entrainement. De quoi avait elle l'air ! Elle était incapable de le toucher, ne serrais-ce que du bout des doigts. Quelle apprentis minable qu'elle faisait. Elle ne jouait plus, ne rigolait plus, son visage était à présent plus que sévère, je pense bien pouvoir affirmer qu'elle n'avait jamais était de si mauvaise humeur et aussi frustrée.
Ainsi, tout en se sermonnant elle continua, s'acharna, ne se laissa jamais un moment de répit. Si elle tombait ? Elle se relevait. Si il lui m'était un gnon beaucoup trop puissant ? Elle ignorait la douleur. Elle sentait que son beau visage tout doux et sans égratignure n'était plus aussi vierge qu'auparavant. Tant  pis.
Elle n'en pouvait plus. Si elle continuait encore à se battre c'était juste parce qu'elle était bornée. Elle avait chaud, soif, marre. La sécheresse ne lui était vraiment pas d'une très grande aide en ce jour. Elle transpirait plus qu'un fermier ayant passé toute une journée au soleil ! Ses yeux étaient rouges de fatigue et son corps dans un état lamentable.


L'énergie du désespoir ? Je ne vois que cela. Depuis le début du combat, Victoria n'avait jamais réussis à, ne serrais-ce, effleurer son maître. A chaque fois il l'évitait et les seuls fois qu'elle l'avait sentis, c'était pour recevoir un coup la faisant tomber sèchement au sol. Cependant, alors qu'elle se relevait pour la centième fois, elle puisa dans ses dernières forces pour aller plus vite, même un peu plus, que les fois précédente, alla dans son dos et alors qu'il se retournait pour la contrer, elle partit une seconde fois pour se retrouver de nouveau devant lui, ainsi, alors qu'il se retournait de nouveau, elle trouva un endroit, tout petit, pour frapper ; son épaule. Le coup n'était pas du tout puissant, juste un petit coup de point tout faible. Cependant, Victoria sourit de toutes ses dents et murmura juste doucement.

-Touché

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