Le Royaume de Jakar

Assassin, Ombre, Artisan, Sage...Qui choisirez-vous pour mener à bien votre mission ? Sauvez le Royaume ou mettez le à feu et à sang !
 
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 Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]

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MessageSujet: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Mar 30 Aoû - 1:00

Cela ne fessait que quelques heurs qu'ils voyager mais Mu énerver déjà Ezio, il avait sans doute du mal à avaler l’histoire de l'âne... enfin peut importe, il avait d'autres problèmes, cela fessait un moment qu'il n'était pas allez au bois des assassins et il avait plein de rapport en retard qu'il n'avait pas fait et qu'il ne compter pas faire, il allez sans doute mourir sous la colère de Tym Al'Ran mais il sent moquer...

"Mu, une fois au village, Kira, Titou et Agitho vont t’accompagner pour passez ton test!"

Ezio ricana sous sa capuche...

"Moi, j'ai quelques affaires à régler!" (traduction: "Je vais faire la fête et éviter Tym Al'Ran!")

Il repensa alors à sont premier jour au bois des assassins quand il venez de perdre sont père, à cette époque Ezio ressembler beaucoup à Mu, à la différence que sont maître traîner dans les bars, le forcer à travailler pour vivre et fessait beaucoup de conquête féminine, rien que d'y pensée Ezio avait des envies de meurtre...

"Ah au faite! Mu! ta monture est la seul que je t'offrirait alor prend en soin!"

C'est ainsi qu'ils arrivèrent au bois des assassins... après quelques minutes ils trouvèrent le village, Ezio avança alor vers l'écurie, descendit de sont cheval et laissa sont cheval au garçon d'écurie qui était charger de garder toutes les montures des assassins...

"Il est arriver?"

"Oui, Maître Ezio!"

"Parfait..."

Le garçon entra alor dans l'écurie et y sortit un magnifique cheval blanc avec la crinière aussi blanche que de la neige...

"Mu, je plaisanter toute à l'heur! Voici ton nouveau cheval! Il ce nomme Swan!"

Ezio leva le pousse vers Mu bien heureux d'avoir faillit tuer sont futur disciple d'un arrêt cardiaque à cause de l'âne...

"Bon allez j'y vais, prend en soin..." Ezio lança un regard diabolique à Mu... "Sinon tu finira ta vie sur l'âne...."

Puis il partit joyeusement, ce baladant dans la ville... toujours avec sa capuche...
En arrivent à une fontaine, il retira alor sa capuche pour ce passez un peut d'eau sur le vissage...
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Mu Vibora
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Mar 30 Aoû - 14:52

Le Maître et ses compagnons venaient de s'élancer au galop sur la route, me laissant avec pour seule compagnie un vulgaire âne.

*Ils ont des chevaux et moi ce mulet idiot? Il sent la mort en plus. Rah! Je n'ai jamais monté à cheval en plus. Autant jouer le tout pour le tout. Je vais jouer les indignés et marcher tranquillement en les suivant de loin, au risque qu'il me sème. Non mais! Un âne! Pourquoi pas un poulet pendant qu'il y était!*

Je soupirais de frustration, suivant comme je pouvais les Assassins. Ils s'éloignaient de plus en plus, si ça continuait, ils allaient encore une fois me perdre. J'étais vraiment verni. A me demander si mon Maître tient vraiment à me prendre comme apprenti ou si je ne suis qu'un jouet. Car prétexter de telles absurdités pour me refourguer tout ce qui lui passe sous la main. C'est un peu exagéré, surtout que ses camarades ne semblent pas trop s'en soucier.
Je me retournais afin d'observer Zakar. La vue me rendait à la fois heureux et nostalgique. Mais bon, là je devais les rattraper. J'enfourchais donc ce satané âne et m'élançais à leur poursuite sur le dos d'un idiot d'âne, espérant qu'ils allaient m'attendre ne serait-ce qu'un peu. Mon image en prenait un coup. J'allais devoir m'y faire pour le moment. Surtout à son odeur...
Les heures défilaient rapidement et le paysage défilait sous mes yeux. La forêt était calme, peut être un peu trop calme. Mon maître profita des quelques instants précédents notre arrivée pour m'adresser la parole.

"Mu, une fois au village, Kira, Titou et Agitho vont t’accompagner pour passer ton test!"

Ses compagnons acquiescèrent silencieusement. Il se mit à rire. Je ne voyais vraiment pas ce qui pouvait le faire rire comme ça. Le bois abritait donc un village. Mais à quoi ressemblait celui-ci? Une place forte? Un petit village rustique? Une ville? Et était-il composé que d'assassins? Mes pensées furent troublées une fois de plus par le maître assassin.

"Moi, j'ai quelques affaires à régler!"

Des affaires à régler? Il devait faire son rapport? Ou autre chose de plus bizarre? N'allait-il pas assister à mon test?

"Ah au fait! Mu! ta monture est la seule que je t'offrirais alors prends en soin!"

Cette nouvelle faillit m'étouffer. J'allais me coltiner cette carcasse puante qu'est cette âne jusqu'à sa mort? J'espérais qu'il allait y passer avant même que j'ai à le monter à nouveau. J'étais vraiment poisseux sur ce coup. Sur ses dernières paroles nous arrivions à destination. Un garde encapuchonné vint à notre rencontre et salua le petit groupe en les sommant de s'arrêter. Le maître s'approcha de lui et ils échangèrent quelques mots avant de revenir et nous permettre de franchir le passage au grès des nombreux sentiers s'enfonçant au plus profond du bois, les remparts se dressaient devant moi. La vue de ces fortifications au beau milieu de la végétation et des arbres m'émerveillèrent. Comment avaient-ils pus construire un pareil endroit sans être englouti complètement par la flore? Nous pénétrions à présent à l'intérieur, de nombreuses chaumières longeaient le sentier que nous empruntions, nous menant au coeur du village. L'endroit était peuplé uniquement d'hommes et de femmes revêtant le même uniforme blanc. Des Assassins.
Nous nous arrêtions à présent à l'écurie, j'étais heureux de pouvoir descendre de cette pale esquisse puante d'équidé. Le garçon d'écurie prit les rênes des chevaux et les amenèrent dans des box. Le maître s'adressa ensuite au jeune homme.

"Il est arrivé?"

"Oui, Maître Ezio!"

Finalement j'avais enfin un indice sur l'identité de mon maître. Ainsi il se nommait Ezio. Un léger sourire se dessina aux coins de mes lèvres.

"Parfait..."

Le jeune palefrenier se dirigea vers un box et revint quelques minutes plus tard avec un magnifique destrier à la robe blanche immaculée. Ezio se tourna rapidement vers moi.

"Mu, je plaisantais tout à l'heure! Voici ton nouveau cheval! Il se nomme Swan!"

Le maître assassin leva un pouce triomphant dans ma direction, bien heureux de la blague tordue qu'il venait de faire.

"Bon aller j'y vais, prends en soin...Sinon tu finiras ta vie sur l'âne...."

Un fou rire incontrôlable me prit. S'il continuait comme ça, j'allais vraiment commettre un meurtre sur sa personne. Héhéhé.

"Merci maître. Mais vous venez pas avec nous? Non. Bon bah à plus tard."

Il était déjà parti. Je me retrouvais à présent seul en compagnie des amis d'Ezio. Que devais-je faire à présent? En quoi consistait donc ce fichu test et où se déroulerait-il? Les assassins parlaient entre eux et ne semblaient pas trop se préoccuper de moi. Je décidais donc d'aller me balader un peu pour en apprendre un peu plus sur les lieux et les coutumes. Je faussais compagnie aux trois assassins et me dirigea tranquillement vers une place d'où s'élevait des bruits de combat.
De nombreux apprentis et maîtres s'entraînaient ensemble. Lancer de couteau, épée, bouclier, tir à l'arc, toutes les armes semblaient être manipulées avec plus ou moins de brio. J'avançais tranquillement à travers la place évitant du mieux que je pouvais de me prendre quelques coups par inadvertance. Je me demandais quand les trois assassins s'apercevraient de mon absence.
Mes pas me conduisirent près d'une jeune apprenti. Elle semblait bien seule. Celle-ci avaient de longs cheveux d'un blond comme le blé lui arrivant aux épaules et de magnifique yeux bleus tirant vers le vert, qui semblaient pouvoir vous plonger dans les abîmes des océans. Je souriais tranquillement et la salua d'un signe de la main.

"Salut. Ça fait longtemps que tu es ici? Tu n'es pas avec ton maître?"
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Metkild
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Mar 30 Aoû - 23:36

[Désolé pour le roman mais j’avais encore du chemin avant d’arriver chez les assassins … ^^]




Metkild avait finalement quitté son douillet chez elle pour se lancer à la découverte du monde. Surtout de a future Voie. Car elle devait bien avouer que dorénavant il lui fallait choisir. Mais choisir quoi ? Et avait-elle vraiment le choix .. ?

Une phrase de son père lui revint en mémoire « On a toujours le choix ».

A cette pensée Metkild sourit. Elle marchait en maintenant un bon rythme en direction du Bois des Assassins. Elle avait envie de nature et de savoir ce qu’étaient ces fameux assassins. Elle portait sur son épaule un baluchon contenant des affaires personnelles : Son borham et des tissus, pour qu’elle puisse se changer, ainsi que de la nourriture, et quelques pièces de bois sculpté en souvenir de sa mère. Elle portait à sa ceinture une lame, non pas faite pour tuer mais pour travailler le bois. Elle avait l’intention d’immortaliser son voyage dans le bois pour l’offrir à sa mère lorsqu’elle aurait finit son périple.

Elle traversa la rivière puis de nombreux autres ruisseaux, s’y baignant afin de se décrasser de profiter de la nature.
Au détour d’une colline elle aperçu la forêt qui s’étendait à perte de vue. Elle senti un frisson la parcourir.
Le bois des assassins.
Ce nom raisonnait dans sa tête, lui rappelant sans cesse le danger qui y vivait.

La jeune femme surmonta sa peur ainsi que son appréhension et entra. Ses premiers pas furent timides puis elle s’acclimata à cet environnement … plein d’arbres. C’était la première vraie grande forêt qu’elle voyait. Les odeurs de pins et de noix virent lui chatouiller les narines.
Elle marcha un moment comme ça, curieuse de tout. Elle tenta de marcher discrètement dans la forêt comme le lui avait appris son amie chasseuse. Elle cueillit des baies, caressa des écureuils, après avoir passé près d’une journée à attendre qu’ils l’approchent.

Elle semblait avoir oublié où elle se trouvait, profitant avec insouciance de la vie, lorsqu’elle vit 2 silhouettes se découper sur le sentier. A cet instant elle était perchée, elle ne sait comment, dans un arbre. Les deux silhouettes étaient blanches et encapuchonnées.
Des assassins.
Metkild retint son souffle, apeurée. Elle ferma les yeux sur son perchoir priant pour qu’ils ne la remarque pas.

Cet incident sans grande importance lui fit pourtant l’effet d’une douche froide. Elle était dans des bois pleins d’assassins.
La nuit suivante elle dormit mal, incapable de se décontracter. Elle entendait toujours des bruissements de feuilles, des brindilles qui craquent… Elle finit par se lever alors que la lune était toujours haute dans le ciel. Elle alluma un petit feu avec quelques brindilles trouvées, mangea un morceau de pain et sorti son instrument afin de rythmer la nuit.


Ses doigts avaient quelques peu perdus de leur agilité qu’elle la retrouva rapidement et se mit à improviser un nouveau rythme et accompagna ses percussions de sa voie. Elle inventait les paroles au fur et à mesure. Elle racontait sa vie, depuis la mort de son père à cette soirée, en passant par sa sélection, ses espoirs et ses désillusions, ses peurs et ses rires, ses rencontres. Lorsqu’elle eut finit elle se tut mais continua la mélodie, plus discrètement. Sa peur avait disparue. Elle sourit à la nuit. Elle se figea soudain remarquant une silhouette en face d’elle. Capuche rabattue sur son visage. Mains croisées, fortes et calleuses. Mais tachées de sang, comme celles de tous les assassins.

-C’était très beau.


La voie. Cette voie. Metkild l’avait déjà entendue. Le soir de sa sélection. Elle commença à avoir peur. Pire que les conséquences de sa fugue était cette capuche qui lui cachait le visage. Ce gouffre noir. Sans fond. Cauchemardesque.
Elle parla d’une voie forte, qui l’étonna. Elle ne trembla pas, ni ne dérailla.

-Découvre toi.

L’homme hésita à peine quelques secondes puis abaissa sa capuche. L’apprentie pu enfin voir le visage de celui qui avait brisé tous ses rêves. Elle se senti tout de suite mieux et pu tolérer la présence de l’assassin. Il devait avoir moins de la cinquantaine mais déjà des rides lui parcouraient le visage. Ses yeux étaient marrons et semblaient plonger en son âme. Il avait une mâchoire carrée, recouverte d’une barbe de quelques jours à peines. Ses cheveux étaient coupés courts et poivre-et-sel.
Metkild baissa la tête et remarqua qu’elle avait cessé de jouer. Ses doigts étaient tout engourdis.
Elle murmura un faible « merci ».

- Tu as changé demoiselle. Tu semble avoir encore muri. Si tu veux je t’offre des réponses car je te vois perdue.


Metkild n’hésita pas, voulant savoir depuis quand elle était suivie, si il avait entendu le début de sa chanson car cela la mettait mal à l’aise, c’était ses sentiments, c’était personnel.

-Vous m’avez suivit tout du long ?


-Oui.


- Pourquoi m’avoir laissé filer alors ?


Les yeux de l’homme la fixaient toujours. Sans aucune animosité. La sondant. - Tu n’étais pas prête. Aujourd’hui, tu acceptes de voir. C’est un grand progrès. Je pense que maintenant c’est à moi de parler. Pourquoi t’avoir choisie ? Premièrement, j’avais fait une promesse il y a 6 ans. Un homme avait des informations délicates et il avait contacté des assassins afin de les leur livrer. J’y suis allé, mais on m’avait devancé. Il gisait dans la cour de sa ferme. Il n’était pas encore mort, mais était sur le point. J’ai recueillis son dernier souffle. Que je veille sur sa fille. Il s’agissait de ton père, Oleg Freysick. Puis tu es arrivée, et j’ai fuis, car tu étais trop fragile. Puis la date d’échéance de ma promesse arrivait. Tu allais devoir être choisie. Je t’ai observée pendant de longs jours. Et j’ai vu. J’ai vu ta droiture. J’ai vu ton sens de la justice. J’ai vu ton autonomie. J’ai vu ton amour de la paix et de la réconciliation. Notre devise à nous les Assassins est Equilibre, Paix et Justice. Ces mots ont une réelle valeur pour toi. C’est l’autre raison qui m’a poussé à rester debout ce soir là. La violence est un moyen pour y parvenir, moyen que je n’approuve pas toujours, mais je sais que tu pourras faire bouger les choses. Je t’offre une possibilité, celle de rétablir la justice rien qu’en mentionnant qui tu es. Ne réponds pas maintenant. Je te laisse le temps d’y réfléchir, de découvrir notre guilde.

C’est ainsi que Metkild suivit l’assassin.
Une seconde fois. Il n’avait pas remis sa capuche, car il avait compris que c’était le seul moyen d’approcher celle que l’on pouvait considérer comme son apprentie. Mais il n’était que son guide.


Ils arrivèrent au campement le soleil n’était pas encore levé. Metkild pu l’admirer au clair de lune. Une palissade ceignait le campement. Elle était haute et lisse. Quelques silhouettes blanches pouvaient être aperçues de temps à autre à son sommet.
Elle s’arrêta et contempla le spectacle.
Elle écoutait, s’imprégnait du bruit, du silence. L’Assassin qui avait offert son nom à Metkild en chemin, Syrtho Graff, s’était avancé jusqu’à une porte et dialoguait avec la sentinelle. Lorsque Metkild eu finit elle le rejoignit et ils entrèrent dans le campement qui était désert. Syrtho lui montra les bâtiments réservés aux apprentis ainsi que là où étaient rangées les armes. Il continuerait la visite de la ville lorsqu’elle serait reposée et qu’elle aurait apprivoisée sa peur.

Elle entra dans un bâtiment.
Pas celui où dormaient les apprentis mais celui, désert, des maîtres. La poussière recouvrait nombres de meubles. Rares devaient être les personnes à pénétrer ici. Pour le moment la jeune femme ne voulait pas se mélanger, elle avait besoin de se reposer, de réfléchir. Elle monta une échelle qui menait à l’étage et pris une paillasse près de l’unique fenêtre. Elle posa ses affaires et ressortit son borham. Lorsqu’elle eut mal au doigt à forcer de jouer et que ses pensées s’emmêlait à cause de la fatigue elle décida de se reposer. Elle s’allongea et s’endormi immédiatement.

Elle fut réveillée par des rayons de soleils sur sa joue et un bruit de cloche. Elle se leva et avisa la bassine d’eau. Elle fit un brin de toilette et sorti observer les jeunes gens qui étaient dehors, sans pour autant s’y mêler. Elle les vit se répartir avec leur maitre et décida d’aller voir la vue qu’il y avait depuis la palissade. Sauf que le campement était beaucoup plus grand qu’elle ne l’avait d’abord pensée. Et plein d’assassins. Elle fit donc rapidement demi-tour, incapable de braver sa peur.
Elle s’assit dans un coin de la cour et prêta une oreille distraite aux combats et se perdit dans ses pensées. Elle avait pourtant réussit à surmonter sa peur avec Syrtho, mais pas son dégout. Chaque chose en son temps. Elle réalisa qu’elle avait besoin de connaître les gens pour ne plus avoir peur d’eux. Du moins ne plus avoir peur, dans la mesure du raisonnable. Elle repensa au visage de l’Assassin. Elle songea à le graver pour toujours dans du bois. Ainsi elle créerait une effigie de lui et apprendrait à ne plus le craindre. Elle sourit à cette idée, se disant qu’elle devrait faire de même avec tous les autres assassins.

Puis elle vit un jeune apprenti. Il n’était pas là lorsqu’elle s’était levée. Il avait des cheveux courts en bataille gris et une peu bien bronzée. Pas des gros coups de soleil comme Metkild avait souvent, sur le nez et les pommettes, mais une légère teinte dorée uniformément répartie. Son visage pouvait sembler féminin par sa finesse mais ses yeux gris étaient ceux d’un garçon. Déterminés et pourtant doux, observateur et rieurs. Un sourire étirait ses lèvres. Il avança d’une démarche légère vers Metkild. Ses mains étaient propres. Ses doigts étaient grands mains fins et semblaient dotées d’une grande agilité.
Il la rejoignit et engagea la conversation :

"Salut. Ça fait longtemps que tu es ici? Tu n'es pas avec ton maître?"

Elle sourit et lui répondit.

- Salut ! Je suis arrivée cette nuit, donc j’avais besoin de sommeil. Et de temps… pour … réfléchir.


Elle fit un petit sourire.

- Sinon je m’appelle Metkild Freysick et je viens d’un village proche de Fungai. J’ai aussi des origines nordiques, mais ça complique tout, donc on va juste dire que je viens d’un trou perdu !


Elle se sentait à l’aise en lui parlant. Elle ne le connaissait pas mais elle l’aimait bien. Peut-être son attitude désinvolte ou son regard curieux, elle ne savait pas.

- Et toi ?
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Mer 31 Aoû - 2:10

[Bon je joue aussi les 3 zozos!]

Mu venez de disparaître au yeux des 3 maîtres, il partit vite à sa recherche...

Pendant ce temps Ezio ce balada, il partit chez les meilleurs marchant d'armes du village, en entrent dans la boutique plusieurs personnes s’arrêta de parler pour regarder Ezio les yeux ébahi.... cela énerver Ezio d’être une vedette chez les assassins, il acheta tous d’abord un poignard, des couteaux de lancer et pour finir un sabre cour (vue sa tailler!^^), il mi tous d'un un sac et ce mi à partir continuent sa promenade, il rajouta dans le sac un canon à pogner de sa fabrication et de la poudre à canon, il croisa alor Mu, qui était avec une jolie fille...

"Mu? tu est pas à ton test pour passez apprenti? Bon peut un porte... M'est ça!"

Il lui tendit le sac qu'il venez d'acheter... Avent de ce retourner vers Metkild.

"Bonjour jeune et jolie demoiselle, je suis le maitre de Mu, je me nomme Ezio."

Et oui Ezio n'avait pas l'habitude de dire sont nom à des inconnue, sauf si ce sont des femme...

Sans avoir eu le temps de souffler les trois maîtres vint attraper Mu et le traînèrent de force en direction des du bâtiment central, il arrivèrent très vite devant une porte ou les assassins s’arrêta...

"Voila le premier test, le test du conseille!"

Ils le poussèrent à l’intérieur avent de refermer la porte, pendant ce temps...

"Puis-je vous inviter à prendre un café?"
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Mu Vibora
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Jeu 8 Sep - 19:56

La jeune apprentie avec qui j'avais engagé la conversation se mit à sourire et me répondit.

"Salut ! Je suis arrivée cette nuit, donc j’avais besoin de sommeil. Et de temps… pour … réfléchir."

Elle fit un petit sourire avant de continuer.

"Sinon je m’appelle Metkild Freysick et je viens d’un village proche de Fungai. J’ai aussi des origines nordiques, mais ça complique tout, donc on va juste dire que je viens d’un trou perdu !"

Une certaine aisance semblait découler de la jeune apprentie. Je me mis à sourire de plus bel.

"Et toi ?"

Je pris une grande bouffée d'air et se mit à l'aise, plaquant mes deux mains derrière la tête.

"Moi? Je m'appelle Mu Vibora. Hm... Je viens d'une ville pas très loin d'ici. Zakar, un peu difficile d'y vivre sans faire face à quelques problèmes malgré la présence d'Assassin. Enfin bref..."

Je n'eut pas le temps de finir sa phrase que son maître fit irruption, àmon grand désarroi.

"Mu? Tu n'es pas à ton test pour passer apprenti? Bon peu importe... Mets ça!"

Il me tendit un sac en toile assez rembourré. Qu'est-ce que ça pouvait bien être. J'ouvris le sac et vit un arsenal complet, cliquetant au moindre mouvement, flambant neufs.

"Euh... Merci?"

Mon maître ne prêtait déjà plus d'attention à lui. Il se retournait déjà vers Metkild. Je haussa imperceptiblement les épaules et observa avec attention l'équipement que mon maître m'avait offert. J'enfilais la bandoulière avec le sabre court sur mon épaule droite et le brassard-fourreau contenant deux couteaux de lancer sur mon bras droit. Je plaçais à présent le poignard dans un petit fourreau de ma ceinture de cuir et fourrais l'étrange arme dans une sacoche.

"Bonjour jeune et jolie demoiselle, je suis le maître de Mu, je me nomme Ezio."

Mon maître commençait vraiment à me taper sur les nerfs. Pourquoi donc m'avait-il choisit sérieusement? Mes pensées furent rapidement interrompues par les trois maîtres assassins à qui j'avais faussé compagnie quelques instants auparavant. Ils m'attrapèrent d'un seul geste et me traînèrent de force en direction du bâtiment central. Nous arrivâmes très vite devant une porte où les assassins s’arrêta... Mais où m'avaient-ils amené? J'avais même pas pu saluer Metkild. E*******!

"Voilà ton premier test. Celui du conseil."

Ils me poussèrent sans ménagement dans la bâtisse et refermèrent la porte. C'était vraiment mon jour de chance. La pièce semblait spacieuse et tout à fait banale. Pas de fioriture, juste le strict nécessaire. Une longue table avec des chaises au fond à droite, une commode à l'opposé, un tapis recouvrant l'espace entre les deux. Mais une chose clochait. Il y avait une longue estrade qui se dressait, trois chaise occupant entièrement l'estrade. Que faisait une estrade ici? C'était une salle de réunion? Attendez. Test du conseil... Ah.
Je fermais les yeux quelques secondes, une voix d'une profonde sagesse retenti soudainement.

"Agenouille-toi devant le conseil."

Je m’agenouillai instinctivement, baissant honteusement la tête. Il allait me le payer. Quand je sortirais d'ici, je le tuerais. C'était mal parti.

"Relève-toi."

Je me redressa tranquillement, ouvrant les yeux pour observer l'estrade. Les trois chaises étaient occupées. Celle de gauche était occupée par une femme, d'environ trente ans. Petite, les cheveux grisonnants coupés à la garçonne, elle avait ce même air tranquille propre aux Assassins. Sur celle de droite, un jeune homme y était installé, plus grand et plus âgé que la femme. Ces cheveux étaient longs, noirs et attachés en queue de cheval. Mais le plus impressionnant était sans nul doute celui du centre. Un grand homme, d'une soixantaine d'années. Une fine barbe blanche mangeai son visage. Il ne portait pas de capuche, les deux autres non plus. En plus de l'air tranquille et assuré qu'il arborait, il avait une touche de sagesse que les autres n'avaient pas.

"Qui est ton maître?"

Je me mis à soupirer discrètement, ce qui ne manqua pas de remarquer les trois assassins. Et merde. J'étais vraiment verni.

"Je ne sais pas. Il ne m'a pas révélé son identité. Pas à moi en tout cas. Hm... Je crois qu'il a dit qu'il se nommait Ezio..."

Les assassins acquiescèrent d'un mouvement de tête assuré avant de poser d'avantage les yeux sur moi.

"Bien, jeune homme. Mes deux assistants et moi-même allons à présent te poser des questions. A toi d'y répondre avec ton cœur. Ne réfléchis pas, donne une réponse."

La jeune femme se leva tranquillement avant de prendre la parole. Sa voie était douce et mélodieuse.

"Brise tranquille ou ouragan?"

"Brise tranquille."

"Forêt ou désert?"

"Forêt."

"Jour ou nuit"

"Les deux."

Ma jeune femme laissa sa place à l'assassin placé à droite.

"Action ou réaction?"

"Réaction."

"Instinct ou raison?"

"Instinct."

"Mort lente ou rapide?"

"Mort rapide."

L'assassin se posa sur sa chaise à son tour, laissant place à leur ainé. Pourquoi toutes ses questions? Pour apprendre à me connaître et révéler mes qualités pour devenir Assassin?

"Comment t'appelles-tu?"

"Mu Vibora."

"D'où viens-tu?"

"De Zakar."

"Devenir Assassin est-il ton vœu le plus cher?"

"Oui."

"Moi, Tym Al'Ran, te fais officiellement Assassin ! Bien sur, apprenti!"

Je m'inclinais respectueusement devant le conseil et recula lentement en direction de la sortie.
Je refermais à présent la porte derrière moi et m'y adossa. Je soupirais d'aise. J'avais réussi le test. J'étais à présent officiellement l'apprenti d'Ezio. Mon sourire se dissipa à la pensée de mon maître. Pourquoi était-il comme ça? Pourquoi veut-il à ce point me pourrir la vie?
Maintenant, c'est quoi la suite? Je bondis sur mes pieds et prit une grande bouffée d'air frais avant de pousser un cri de joie qui se répercuta dans toute la forêt. Les assassins du coin posèrent leur regard sur moi avec étonnement avant de hausser les épaules et de reprendre leurs affaires en main. Je m'élançais à présent dans les ruelles me dirigeant à vive allure vers Metkild et... mon maître... Il fallait que je leur annonce la nouvelle.
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Metkild
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Jeu 8 Sep - 23:00

Le garçon lui répondit après s'être installé confortablement.

- Moi? Je m'appelle Mu Vibora. Hm... Je viens d'une ville pas très loin d'ici. Zakar, un peu difficile d'y vivre sans faire face à quelques problèmes malgré la présence d'Assassin. Enfin bref...

Metkild voulait lui poser des questions sur sa ville natale, où elle n’était jamais allée. Elle aurait aimé en avoir une description, plus de précisions, mais avant même que Mu ne puisse continuer de parler, un Assassin surgit. Il avait une grande carrure et une voix assez grave, qui imposait le respect. Il parla rapidement à l'apprenti.
Elle en avait déduit que leur relation était celle d'un maitre à son apprenti car le jeune homme avait fait ce qu'il lui avait dit, sans rechigner.
Cependant au grand damne de Metkild, l'assassin se tourna vers elle. Sa capuche abaissée lui masquait le visage. Elle ne put retenir un frisson.

- Bonjour jeune et jolie demoiselle, je suis le maitre de Mu, je me nomme Ezio.


Sans réagir devant son manque de réaction, il continua.

- Puis-je vous inviter à prendre un café?


Metkild aurait certainement éclaté de rire devant cette tentative de drague si elle n'avait pas été terrorisée.
Elle ferma les yeux afin de reprendre son calme. Ce fut chose ardue. Elle sentait les battements désordonnés de son cœur. Elle sentait aussi le regard de l'homme posé sur elle. Elle retint de justesse un gémissement puis se reprit.
Elle se força à oublier son entourage et à se concentrer sur son souffle.
Quelques instants plus tard elle était plus calme. Elle rouvrit les yeux et demanda, d’une voix fluette, un peu modifiée par la peur :


- Vous pouvez vous découvrir ?


Elle avait l'impression que son cœur allait exploser. A cause du stress de la réponse ? de la présence de l'assassin ..? Elle ne savait pas mais elle soupira de soulagement lorsqu'il releva sa capuche.
Elle se senti d'un coup plus légère et en profita pour l'observer. Il était plus vieux qu'elle. Bien plus vieux. Elle lui donnait 25 ans environ, incapable d’être plus précise, mais il avait un visage énergique et très charismatique. Ses yeux brins la regardaient, charmeurs, et l'on pouvait apercevoir une cicatrice qui lui barrait la lèvre. Elle mémorisa tous ces détails avec attention afin de faire, comme pour Syrtho, une effigie en bois.
Elle ouvrit la bouche pour parler puis la referma, fronçant les sourcils. Lorsqu'elle la rouvrit elle parla avec modération.


- Je .. m'appelle Metkild.


C’était un début. Elle fit une pause et regarda l'assassin. Non. Ezio. Pas "l'Assassin" sinon elle ne s'en sortirait jamais. Elle devait le personnifier, lui donner un cœur, une famille, des amis, et à ce moment là, elle pourrait ne plus avoir peur. Du moins avoir moins peur.
- Et j'ai même un nom de famille, c'est Freysick. Mais bon je suppose que ça ne vous est pas d'une grande utilité...
Elle roula des yeux à la recherche de quelque chose à dire.

- Pour boire un coup.. je ne pense pas que ce sera pour maintenant.. J'ai besoin de temps.


Elle fit un petit sourire à Ezio. Imaginer un tête à tête avec lui était vraiment au dessus de ses forces. Elle lui fit une grimace d’excuse puis se leva rapidement. Elle avait l'impression d'étouffer. Son regard l'épiait. Tous la regardaient, à l’abri sous leurs capuches. Elle fut prise d'une vague de panique. Elle jeta un regard autour d'elle sans rien voir. Elle cherchait Syrtho mais ne le vit pas.

Elle se précipita alors vers le bâtiment où elle avait passé la nuit. Elle grimpa à l'étage avec une grande rapidité. Elle trouva la bassine au même endroit que lorsqu'elle était partie et y plongea la tête.
L'eau fraiche la calma. Ses pensées s'ordonnèrent quelque peu. Elle soupira et s'allongea sur sa paillasse et fixa le plafond. La pression diminuait et elle se sentait revivre. Un peu. Lorsqu'elle se senti mieux elle se releva et alla à sa fenêtre. Elle prit son instrument et commença à tambouriner, en observant les apprentis qui s’entrainaient dans la cour.
Elle aperçu Mu qui arrivait, d'un pas vif. Elle fut prise de remord, d'être partie aussi vivement. Elle avait peut-être vexé Ezio. Elle sourit à cette idée. Un sourire mélancolique. Si elle avait blessé un assassins rien qu'en partant vivement alors qu'il l'abordait...

Elle ferma les yeux et écouta le son qui sortait de son borham. Le rythme faisait écho aux combats qui avaient lieu plus bas.
Elle se dit que de toute façon elle reverrait Mu et son maître au moment du déjeuner.
Si elle avait le courage d'entrer dans une pièce remplie d'assassins. Elle stoppa ces pensées avant qu'elle ne soit totalement terrorisée. Elle n'allait pas angoisser avant l'heure ! Elle remarqua soudain que son ventre criait famine. Elle n'avait rien mangé depuis un bout de temps et elle rouvrit les yeux, cessant de jouer.




[si tu veux pas enlever ta capuche dis le moi ! ^^' ils ont des cafés là-bas ??!! xD]


Dernière édition par Metkild le Ven 9 Sep - 10:04, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Ven 9 Sep - 7:50

[J'ai pas de barbe^^ et il y à du café et du tee depuis longtemps à cette époque!^^]

Elle semblait gêner en la présence de Ezio cela arriver souvent car c'était un célèbre maître assassin, mais sa semblait être autre chose cette fois si, comme si elle avait peur de l'assassin directement...

"Vous pouvez vous découvrir ?"

"Oui désoler, j'aurait du le faire plus tôt, je vous demande pardon!"

Ezio retira sa capuche, et regarda Metkild, elle semblait ne pas être à sa place ici, Ezio pensée qu'elle s’inquiéter pour rien, les assassin ne sont pas comme les ombre, au font ils sont même gentil... Mais ça Mu ne semblait pas le comprendre, il avait même envie de le refiler à sont ancien maître...

"Je .. m'appelle Metkild."

Un sourire apparue sur les lèvres de Ezio, enfin elle semblait s'ouvrir!

"Enchanter, tu à un très jolie prénom!"

Metkild avait de très jolie yeux, mais Ezio ne voulait pas lui dire, il serait passez pour un idiot...

"Et j'ai même un nom de famille, c'est Freysick. Mais bon je suppose que ça ne vous est pas d'une grande utilité..."

"Ne dite pas ça, tous ce qui vous concerne m’intéresse!"

Il la regarda rouler les yeux, en cherchant quelque chose à dire, Ezio était content, elle ne semblait pas le connaitre, elle le traiterait donc normalement...

"Pour boire un coup.. je ne pense pas que ce sera pour maintenant.. J'ai besoin de temps."

"C'est comme vous voulez!"

Dit t'il en lui sourient... puis la vit partir c'est ainsi que Ezio attendit le retour de Mu, mais les minutes passer et une musique apparue Ezio regarda alors Metkild, qui semblait penser à autre chose que sa musique... sans répondre gare, l'instinct de chasseur d'Ezio ce mi en marche, des ombres débarquer, Mu ce trouver un peut plus loin, 3 flèches fut tirer d'ont deux en direction de Mu et la dernier vers Metkild (merci l'ouïe fine), Ezio courant vers Metkild, laissent Mu ce débrouiller car Mu devait apprendre à utiliser ses sens comme Ezio et Cross, il monta au mur très rapidement et sauta sur Metkild pour la mètre à terre laissent la flèche tombé à leur droite trouent le sol à 20 cm de leur têtes...

"Sa va? tu n'a rien?"

Ezio ce leva en tenant la main et courut à toute vitesse pour rejoindre en tenent la main de Metkild, puis lâcha la main de Metkild...

"Mu, écoute moi, emmène là loin d'ici, je vous retrouverait plus tard promit!"

Une flèche vins alor transpercer l'épaule droit de Ezio...

"Allez courez!!!"
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Ven 21 Oct - 22:27

La jeune fille reconnue cette voix comme étant celle de Ezio. L’assassin qu’elle avait rencontré quelques minutes (voir heure… elle avait une notion du temps bizarre en ce moment) au paravent.

Elle n’eut pas vraiment l’occasion de répondre que l’homme se releva, libérant son corps de la pression qu’il exerçait. Il l’entraina dehors. Metkild se laissa faire. Elle ignorait ce qui était en train de se passer. Complètement perdue, elle se laissa porter par le mouvement lui accordant le bénéfice du doute car il venait de lui sauver la vie. Il lui lâcha la main et Metkild pu enfin observer les alentours.

Le camp était pris d’une frénésie inhabituelle. Du moins, cette agitation dénotait de l’ambiance clame et tranquille du camp. Des hommes en blancs se battaient contre leurs homonymes, en noirs. Elle les reconnues comme étant des Ombres. Elle fut prise d’un mouvement de panique, si Seika était parmi eux… Elle était certaine de mourir. Hors ce n’était pas du tout dans ses plans.


- Mu, écoute moi, emmène là loin d'ici, je vous retrouverais plus tard promis !

L’ordre avait claqué, lui coupant la voix, la ramenant brutalement à la réalité, et aux combats.
Metkild jeta un regard terrorisé à Mu puis se mit à cavaler. Elle ignorait où elle allait, mais elle espérait trouver un endroit où se cacher. Dans les rues la poussière volait en tout sens, comme si un vent s’était levé pour la bataille. Elle cavalait, laissant son instinct guider ses pas, derrière elle Mu la suivait.

Metkild ne comprenait pas comme l’assassin qui semblait pourtant capable de faire bien des choses s’était pris une flèche ! C’en était ridicule ! bien une preuve qu’il ne fallait pas rester à tenter de se battre, il devrait courir se cacher lui aussi.

La jeune femme tourna à droite et déboucha dans une rue assez grande et vit 2 silhouettes noires se dessiner en face. Des Ombres.

Un battement de cil.

Elle avait disparut. Metkild s’était engouffrée dans une ruelle étroite, à peine visible. Elle avait de nouveau senti le temps se déchirer, lui permettant d’accélérer et de disparaître. Les Ombres ne la retrouveraient jamais, s’ils l’avaient vue. Elle s’arrêta brutalement en voyant LA cachette parfaite. En hauteur un peu. Du lierre recouvrait une cavité presque invisible mais un chat venait d’en sortir, prouvant qu’il était possible de s’y réfugier.

La jeune femme jeta un coup d’œil derrière elle. La ruelle était sombre et silencieuse. Personne n’était visible.
Une boule d’angoisse commença à se former. Où était passé Mu .. ? Il avait peut-être décidé d’affronter les Ombres, le pourquoi échappait pourtant à Metkild. Cependant elle pouvait grimper dans sa cachette sans crainte d’être vue. Ce ne fut pas bien difficile, même si grimper n’était pas dans ses habitudes. On dit que moins la peur donne des ailes, c’est certainement ce qui a du l’aider et elle atteignit rapidement sa place secrète.

Elle se coula dans l’ouverture pour se mit en position fœtal. Il restait encore un peu de place pour une autre personne. Pas trop corpulente.
Quelqu’un comme Mu…
Metkild ferma les yeux et se mordit les lèvres. Elle l’avait abandonné. Elle était à l'abris, et lui courait certainement un danger de mort ! peut-être même était-il déjà mort …
Non ! elle ne devait pas y penser, il devait la protéger, et c’est ce qu’il faisait.
Elle força ces pensées angoissantes à quitter son esprit.
Des sons parvenaient jusqu’à la jeune femme. Des bruits de combats. Des lames en métal, entrant en collision avec d’autres. Des cris. Des morts…

Les larmes coulèrent sur ses joues. Elle était terrorisée, se demandant ce qu’elle faisait ici. Elle aurait du rester chez elle, loin de tout danger et forcer son destin ! Mais elle ignorait ce qu’elle désirait maintenant ….
Metkild fini par s’endormir, préférant échapper à la réalité. Mais sa peur et culpabilité la poursuivirent jusque dans son sommeil.


Metkild finit par sortir de ses rêves mouvementés. Un silence s’était établit sur le camp. Elle descendit avec peine de son perchoir puis tenta difficilement de retrouver son chemin. Peine perdue. Elle trouva par contre l’entrée. Une grande porte. Mais les combats n’étaient pas finis. Des ombres gigotaient toujours debout. Par terre, des assassins étaient morts. Il en restait un pourtant. La lame sur son cœur. Le regard du jeune homme croisa celui de la jeune femme. Un regard magnétique où elle senti sa peur. Elle devait l’aider, elle ne pouvait pas l’abandonner. Elle ignorait tout de lui mais elle sentait qu’elle devait agir. Elle ne pouvait le regarder mourir.

Au lieu de reculer dans l’ombre comme elle en avait l’intension avant de capter le regard de détresse de l’assassin, elle fit un pas en avant. Puis un autre. Elle ne se rendait pas compte de ce qui l’entourait. Elle avançait comme dans un rêve. Attirée par ces yeux. Marron. Profond. Apeurés. Elle seule pouvait le rassurer.
Les ombres se tournèrent vers elle, surpris de sa présence. Mais elle ne les voyait pas. Sa conscience voguait vers cet homme proche du gouffre. Elle avait sorti son ciseau bois.
Elle ne vit pas le sourire ironique de l’homme en noir devant elle, persuadé de son innocence. Elle n’était qu’une apprentie, à peine armée. Mais elle était dans le temps. Pas eux. Toute la scène se déroula en moins d’un clignement de cil. Elle s’était élancée, son regard clair dans celui chocolat de l’ombre.

Elle esquiva le premier, laissant son ciseau à bois planté dans son cœur. Elle désarma le second toujours inconsciemment, seulement motivée par la survie de cet assassin qui n’est pour elle qu’un homme apeuré par la mort, dont elle ignore tout jusqu’au nom. Elle planta la lame du deuxième dans le cœur de son propriétaire puis la garda en main. Une Ombre se dressa au ralenti devant elle mais ne parvint pas à briser le lien visuel de la jeune fille. Elle ne le vit pas plus que les autres, mais roula entre ses jambes écartées, puis releva immédiatement la tête à la recherche du regard brun.
Elle vit la lame s’enfoncer dans son corps tout de blanc vêtu.
Lentement.
Metkild courait, elle faisait du mieux qu’elle pouvait. Elle avait mis moins d’une seconde pour parvenir jusque là mais c’était trop tard.
La lame continuait son chemin, lentement. Elle attrapa la tête de l’homme qu’elle venait de dépasser puis lui brisa la nuque, toujours emportée dans son élan, vers l’avant, vers l’assassin. La jeune fille arma son bras et lança le poignard de l’ombre qu’elle avait conservé. Mais elle ne voyait que la douleur et la peur dans le regard brun. Elle sentait sa vie en dépendre. Elle refusait de briser ce fil tenu.
Le corps de l’assassin commença à chuter.
L’ombre qui le tenait avait dorénavant un poignard fiché dans le front. Les yeux grands ouverts, étonné de voir la mort par cette fille surgie de nulle part, qui semble surhumaine par sa rapidité. Il n’avait eu aucune chance mais il avait eu le temps de finir son travail. Le corps chuta, il ne restait plus qu’une dizaine de mètres à franchir à Metkild. Elle sentait ses muscles se tendre, et le regard de l’assassin devenir plus vague, toujours crispé. Elle devait arriver avant.
Elle refusait de perdre une deuxième fois… Voir ce ventre ouvert, le sang se vider. Elle revit son père, au sol, déjà froid. Non ! Elle ne laisserait pas faire !
Elle souffla rageusement, et tenta d’accélérer encore. Elle se jeta, toujours au ralenti, insensible à ce qui se passait autour d’elle. Ne voyant pas les cadavres chauds des Ombres. La jeune fille réussit à rattraper l’homme avant qu’il ne touche le sol. Ses boucles de la jeune fille penchée sur l’assassin vinrent faire écran à ce dernier qui ne voyait plus que ses yeux clairs, emplis de bonté et d’amour de la vie. Un sourire étira les lèvres sèches de l’homme qui ferma les yeux. La jeune fille resta longtemps comme ça, agenouillée, tenant le corps de l’assassin dans ses bras. Elle avait toujours les yeux grands ouverts, l’esprit embrumé. Elle sentait son cœur se tendre. Elle revoyait le meurtre de son père. Elle savait au fond elle, que son père était mort de la même façon. Seul.

Le silence de la mort la ramena pourtant à la réalité. Elle leva les yeux du visage détendu de l’assassin. Elle vit la garde du poignard dépasser du front d’un homme. Les yeux grands ouverts. Elle fut prise de panique, se releva vivement. Tout autour d’elle il y avait des cadavres. Pas seulement ceux des assassins, mais aussi des ombres qui étaient en vie avant qu’elle n’arrive. Metkild fut prise de violents vertiges. Elle avait tué. Elle avait ôté la vie à des humains sans même sans rendre compte !
Elle fut prise de convulsions, incapable de faire face à cette réalité brutale. Elle était un monstre. Elle vomi mais ne se calma pas. Incapable de regarder ses mains, ensanglantées. Elle pleurait des torrents de larmes, geignant, par terre car ses jambes ne pouvaient plus la supporter. Elle avait l’impression de perdre sa raison, de devenir folle. Elle le serait certainement devenue si des bras forts ne l’avaient pas encré au sol. Syrtho l’avait pris dans ses bras et la serrait fort, à lui en faire mal. Mais il réussit à calmer ses tremblements. La jeune fille se laissa faire, elle ne voulait plus rien, elle était perdu, elle accepta cette aide inattendue.


Lorsque Metkild fut de nouveau en pleine possession de ses moyens elle regarda l’assassin, qui avait enlevé sa capuche. Elle ne lisait ni déception ni fierté dans son regard, juste de la douceur et de la compréhension. Quoi qu’elle fasse il la soutiendrait. Il en avait fait le promesse.

La jeune fille se redressa et inspira longuement. Ses yeux balayèrent la scène. Des assassins étaient venus enlever les corps de leurs compagnons, les portant avec respects.
S’ils étaient encore en vie c’était grâce aux morts.
Metkild s’approcha du corps d’un ombre. Il avait les yeux grands ouverts, la souffrance et la surprise sur le visage. Personne ne faisait attention à lui. Il attirait simplement le mépris des assassins. La jeune femme s’agenouilla à son côté. Elle lui rendit une position plus digne et lui ferma les yeux avec respects. Elle entama ensuite un chant mortuaire, comme elle faisait quand elle était petite. Elle demandait aux Dieux d’accepter cette âme errante, quelque soit son passé. Elle lui souhaitait de trouver le bonheur dans l’au-delà.
Lorsqu’elle rouvrit les yeux elle eut l’impression que le visage de l’Ombre était plus détendu. Il avait trouvé son repos.
Elle se leva et alla à l’autre personne qu’elle avait tué. Elle entendit des assassins médisants :

- Pourquoi prends-tu soin de ces monstres ? Ce sont nos ennemis ! Faut les laisser crever comme ça ! Ils ne méritent rien.

Cette phrase piqua la demoiselle.

- Parce qu’ils sont tes ennemis ils n’ont pas le droit au respect ? Tu les traite de monstres mais tu es comme eux ! Tu es un tueur. Eux aussi. Vous êtes pareil !! A ta mort tu aimerais du respect ! Alors je fais la même chose pour eux ! C’étaient des êtres humains dont leur vie à été ôtée ! Alors pour respect pour elle, il faut respecter les morts.

Elle bouillait de l’intérieur. Ses yeux lançaient des éclairs devant la stupidité de cet assassin. Il était le cliché même des assassins. Elle lui lança un regard mauvais et s’occupa du second Ombre. Elle lui ferma les yeux, et lui murmura une prière. La même que précédemment, c’était la même prière pour tous les êtres vivants. Animaux et humains devaient être accompagnés dans l’au-delà.

Lorsqu’elle eut fini de s’occuper des morts Metkild observa les alentours. Syrtho était toujours là, la regardant avec respect. Elle lu fit un sourire triste puis parti. Elle sorti du camp car elle voulait oublier les assassins. Elle savait au fond d’elle-même qu’elle avait un potentiel énorme, elle pourrait devenir un assassin redouté et respecter. Mais était-ce vraiment son destin ? Elle refusait de tuer de nouveau. Son opinion sur la vie ne serait-jamais changée. Les assassins défendaient des valeurs : Equilibre, Paix, Justice.
Nulle part il était dit qu’ils devaient tuer. Elle savait qu’il y avait d’autres moyens pour y parvenir. Porter la tenue des assassins lui permettrait de faire régner la justice pacifiquement.

Elle devait faire un choix.
Deux routes se séparaient dorénavant. Celle des assassins, et celle des gens « normaux ». Elle devait choisir.


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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   Sam 5 Nov - 14:54

[Bon, vu que vous ne semblez pas être très motivés pour poursuivre ce rp je me suis fait un petite fin pour moi ^^' Si vous voulez continuer tant mieux (j'en serais ravie) envoyez-moi un mp et j'effacerais ce message.]
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MessageSujet: Re: Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]   

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Le retour du fils prodigue [Mu, Metkild et Ezio]
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