Le Royaume de Jakar

Assassin, Ombre, Artisan, Sage...Qui choisirez-vous pour mener à bien votre mission ? Sauvez le Royaume ou mettez le à feu et à sang !
 
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 L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)

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Perrozzi Antoine
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MessageSujet: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Mer 21 Déc - 20:06

Antoine leva les yeux vers le ciel et soupira,son maitre l'avait envoyé ici pour apprendre à "disparaitre" comme il disait,Antoine était censé être seul mais il était sur que son maitre l'observait cacher quelque part et cela avait pour cause d'énervé sévèrement Antoine qui grinçais des dents assez souvent.Il ouvrit la lettre que son maitre lui avait donner et lu:

Si tu lit ceci ses que tu es arriver (sinon tu auras affaire à moi),
Comme je disais donc tu es arriver et tu te demande pourquoi tu es la (oui oui je le sais).

Antoine se crispa,son maitre l'observait s'était donc sur.

Tu devras trouver un artisan,un artisan que tu devra attraper et seulement après sa il t'apprendra.Ha et tu as 1 mois pour y arriver sinon il changera de ville.

ps:Si tu n'y arrive pas et que tu reviens sans avoir réussi tu auras un "entrainement" un peu spéciale,sans vouloir te faire peur bien sur haha.

Antoine rangea la lettre dans sa poche et mit sa capuche,il sauta de toit en toit,comment son maitre voulait qu'il trouve UN artisan dans une ville réputée pour être spécialiste du camouflage,il soupira encore une fois avant de se laissé tombé d'une corniche et de disparaitre dans la foule.Sa traque commençais et il avait un mois pour trouver quelqu'un dont il ne connaissait rien.

Antoine s'avança dans une ruelle sombre qui était réputée pour que les personne qui y passe soit violant et avar.Avançant à pas de loup il observait les personne autour de lui,la plupart se battait d'autre pariait sur les combat,ses yeux passèrent sur un homme avec une cape grise,il l'observa un long moment,l'homme se mit en marche quelque minutes plus tard et Antoine le suivit,il marchait vite et à pas régulier.Une pointe d'inquiétude dans sa démarche et la peur qui se faisait lire sur ses oreilles ou le sang venait les faire viré au rouge,s'était lui.Il s'approcha de plus en plus et quand l'homme se retourna ils étaient seul dans une ruelle déserte,Antoine frappa le premier au niveau du foie et l'homme tomba à terre.

"Ou est-il ?"


"Je ne vois pas de quoi vous parlez !"


Antoine l'attrapa par le col et le colla au mur.


"Je n'ai pas le temps de jouer,ou est-il dis le moi !"

"Sur la place de la ville,à midi l'échoppe ou sont vendu des tapis."

"Bien,va et que je ne revois pas."

Il lui restait donc un peu prêt trois heures pour avant que sa prochaine cible n'apparaisse,il partit donc en direction de la place et se positionna en hauteur de façons à ce qu'il voit sans être vu,enfin ses ce qu'il croyait,quand l'homme arriva sur la place ne fuse que cinq minute qu'il y passa Antoine était découvert,l'homme fit semblant de rien au début mais un signe de peur qu'Antoine reconnu tout de suite,il tremblait !.Antoine sauta par terre et s'approcha de lui en traversant la foule de la façons la plus discrète possible mais sa cible était déjà en mouvement,il courait à présent à travers les groupe de gens qui s'étaient formé autour des marchands et Antoine n'eut d'autre choix d'en faire autant.L'homme tourna dans une petite ruelle,Antoine y pénétra quelque secondes plus tard mais fonça droit dans quelque chose ou quelqu'un,il leva les yeux dans ce qui avait arrêter sa course.Une femme plutôt jeune.Il poussa un jurons et marmonna dans ses dents un:

"Rhaa je l'ai perdu maintenant !"

ps:si tu as un problème avec quelque chose dit le moi et je change ^^.


Dernière édition par Perrozzi Antoine le Jeu 22 Déc - 12:31, édité 1 fois
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Metkild
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Jeu 22 Déc - 0:19

Metkild, après avoir quitté le bois des Assassins, parti en vadrouille dans le monde. Du moins dans le royaume, ce qui est déjà bien pour elle. Ses ancêtres avaient une vie semi-nomade. Il leur arrivait de rester longtemps à un même endroit, lorsque les ressources étaient abondantes, mais sinon ils bougeaient presque tous les mois. Ce périple était en quelque sorte une initiation, un voyage. Elle voulait connaître les grands marchés avant de s’établir quelque part, car il lui fallait des conditions de vente idéales. Et il lui fallait découvrir les différentes essences de bois, et leur forêt afin de pouvoir s’y approvisionner sans difficulté.

C’est la raison pour laquelle notre jeune artisane se trouvait sur le marché d’Orusfog. Elle apprenait la géographie en même temps qu’elle découvrait les villages et jetait donc un œil innocent et pur sur tout ce qu’elle voyait. Mais cette ville n’était pas des plus rassurantes. Elle avait faillit faire demi-tour plusieurs fois avant d’arriver sur la grand place. Elle se fondit dans la foule en soupirant d’aise. Elle flâna, regardant ce qui se vendait, parlant avec les commerçants, toujours ravis de voir une fille comme elle, le sourire aux lèvres, venir les sortir de leur ennui quotidien.

Alors que Metkild passait devant le stand d’un marchand d’armes en argent, celui-ci la bouscula et détala. Elle rétablit son équilibre aisément mais ne put s’empêcher de le suivre des yeux. Elle se souvenait l’avoir croisé le matin même à l’auberge du soleil rougeoyant. Il lui avait paru du plus mauvais genre, et pas très fréquentable. Voir pas fréquentable du tout. Elle remarquait souvent ces individus, de façon à anticiper leurs réactions, et d’éviter un quelconque affrontement. Alors qu’elle était plongée dans ses pensées, un individu la percuta violemment.

L’homme -environ son âge- jura et grommela entre ses dents, sans même se soucier d’elle. Elle fut prise d’une colère froide. Mais étant d’un tempérament très … calme, ses joues ne firent que prendre une légère teinte rosée, et ses sourcils se froncer. Elle regardait l’homme qui ne semblait pas méchant et lui répondit.

- Non ça va je n’ai rien, merci !

Elle le regarda et vit qu’il semblait vraiment tenir très à cœur cette poursuite. Elle en ignorait les raisons mais il ne devrait pas, cet homme affreux ne ferait qu’une bouchée de l’adolescent.

- Il loge à l’auberge rougeoyante.

Elle le regarda le regard un peu triste. Il semblait sympathique –comme beaucoup de monde pour elle- et elle aurait aimé qu’il ne s’accroche pas tant au danger. Une lueur triste lui passa dans les yeux. Il avait fait son choix. Et elle le sien.
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Spring
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Ven 23 Déc - 13:31

I'm the answer to your question




Je sortis de la boulangerie en courant, Eagle lui criant de revenir payer ses croissants. Mais j’avais été son élève tout de même ! Et puis je passais beaucoup de temps à l’aider dans son travail, j’avais bien le droit à quelques pâtisseries gratuites non ?! Quelques mètres plus loin je m’arrêtais de courir et je mis à marcher de façon décontractée mais rapide quand même. Ma mère devait partir tôt de ce matin, elle avait encore une réunion avec ses collègues les sages et donc je devais me dépêcher de rapporter le petit déjeuner à la maison. De plus l’odeur alléchante des croissants arrivait jusqu’à mon petit nez et si ça continuait ainsi j’allais me mettre à baver ! Et je préférais éviter cela !
Je poussais la porte de ma maison et entrais en quatrième vitesse. Je posais les croissants sur la table et appelais ma mère. Quand elle me rejoint j’étais déjà attablé et je dévorais mon petit déjeuner.

"-Je croyais que c’était moi qui étais pressé !" remarqua ma mère de sa voix douce
"-Oui mais moi j’avais trop faim ! Excuse-moi…
-C’est pas grave ! Mange !
"

Ma mère s’assit et rassembla ses longs cheveux roux en une grosse queue de cheval. Je les adorais ! Ils étaient vraiment magnifiques alors que moi ils étaient blonds et lisses. Tout ce qu’il y a de plus normal. Un jour, j’en avais fait la remarque à ma mère et elle m’avait dit que moi j’avais de magnifiques yeux vairons que tout le monde devait m’envier.

"-Tu rigoles ! C’est vraiment trop bizarre ! Trop… Différent !"lui avais-je répondu
"-C’est justement ça qu’ils t’envient. Ta différence ! Tu te démarques, tu te fais remarquer ! Plus que moi avec mes cheveux. Crois-moi ma chérie, être différent c’est une qualité que tout le monde a. Mais pas au même degré si je peux dire."

Je souris en repensant à ce moment et finis mon croissant.

***
"Tous les jeux ont des réglés. Celui-ci aussi et c’est en les respectant que ce jeune homme gagna!" dis-je

Les applaudissements fusèrent de tout part et je m’inclinais. Je venais juste de finir une histoire et j’étais assez fière de moi. Je souris à mes spectateurs puis je sautais de mon perchoir faisant voler ma robe. Elle était bleue et elle m’arrivait aux genoux. Je l’avais serré à la taille avec une ceinture et les manches s’élargissaient aux poignets et se prolongées de sorte qu’elles finissant aux niveaux de mes ongles qui étaient de la même couleur que ma robe. J’étais chaussé de ballerines vernis toujours aussi bleues et j’avais laissé mes cheveux lâches.
Je me baissais pour ramasser le récipient dans lequel les passants avaient jetés de l’argent et je me relevais juste à temps pour voir Mungo se mettre à courir et se faire poursuivre par un jeune homme. Ce marchand d’arme n’était pas des meilleures fréquentations mais à force de déambuler dans la ville j’avais finis par connaître un peu tous les Artisans qui s’y trouvaient. Celui-ci était toujours de mauvaise humeur et se mettait en colère pour un rien. Ce n’était pas rare de le trouver en train de se battre avec quelqu’un. Mais, je mis quand même à les suivre mais je m’arrêtais presque tout de suite car le poursuivant de Mungo venait de s’arrêtait et une jeune fille s’était mise à lui parler. Je m’approchais et je pus entendre tout ce qu’elle disait. Et d’ailleurs c’était complètement faux. Alors je m’approchais encore et me callais entre eux deux.

"Il n’habite pas à l’auberge rougeoyante ! Bon, d’accord il y passe beaucoup de temps mais il ne fait que boire ou alors cogner sur de malheureux clients qui ne lui ont rien fait." Dis-je avec un grand sourire

Puis, je sentis qu’on tirait sur ma robe et je regardais. C’était un petit garçon qui venait tout le temps écouter mes histoires. A sa tête je compris immédiatement qu’il voulait que je lui en raconte une.

"-Non, pas maintenant, cet après-midi d’accord. Laisse-moi le temps d’inventer une nouvelle histoire." Lui dis-je
"-Elle va parler de quoi ?
-Oh ! Je crois bien que ce sera l’aventure d’un petit garçon qui te ressemble beaucoup.
-Youpi !"

Il partit en sautillant à travers la foule et je pus de nouveau me tournais vers les deux inconnus. Je le souris de plus belle puis tournais les talons. Je savais bien que le jeune homme allait me retenir c’était obligé si il voulait d’autres informations. Il suffisait d’attendre !
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Metkild
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Sam 21 Jan - 15:39

Une jeune femme exubérante fit son entrée à ce moment là. et mis son grain de sel dans la conversation.

Il n’habite pas à l’auberge rougeoyante ! Bon, d’accord il y passe beaucoup de temps mais il ne fait que boire ou alors cogner sur de malheureux clients qui ne lui ont rien fait.

Metkild se dit que ce devait bien être ce genre de personnes, à profiter des plus faible, leur soutirant de l'argent, et les tabassant après...
La jeune inconnue semblait plus âgée qu'elle et possédait, outre une jolie chevelure blonde, des yeux vairons. Rouge et vert. Mais la jeune fille fit demi-tour, faisant voltiger ses longs cheveux. Metkild l'entendit parler avec un petit garçon et la rattrapa, intriguée.


- Excuses-moi, tu racontes des histoires ?

Metkild adorait les histoires, les entendre, les raconter, ça la faisait rêver, et pour une jeune pipelette comme elle, surtout quand l'ambiance est stresssée, ça permettait de changer les idées tout en y prenant du plaisir.
Passait-elle sa vie à raconter des histoires ? Il semblait que oui.
Portait-elle des nouvelles par ce biais ? certaines personne transmettaient ainsi les grandes nouvelles des cités voisines, les mariages, décès, ou biens des évènements importants. Dans ce cas, aurait-elle des nouvelles de sa mère ?

Puis elle se reprit, ce n'était pas une façon très polis de sa part d'aborder quelqu'un.


- Enfin on pourrait aller discuter autour d'un verre, on sera mieux je pense... Tu sembles bien connaitre le coin, alors je te laisse choisir l'endroit ! Je viens juste d'arriver donc...
Elle fit une petite grimace significative, et attendit sa réponse. L'apprenti pourrais les accompagner si le cœur lui en disait, et s'il renonçait à courir après son vendeur frauduleux.



[répond qui veut ^^ histoire de continuer le rp malgrés tout]
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Spring
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Ven 24 Fév - 19:24


Follow me,
I know!



    Ce qui se passe après la mort ? Je m’en fous : je serais mort.


    Oh ! Mais qu’elle avait l’air gentille cette fille et puis elle avait aussi l’air de bien aimer parler. Tant mieux, le silence c’est beau mais le bruit aussi parfois. Je la pris par le bras et levais le pouce pour lui indiquer que c’était d’accord et lui fis un grand sourire. Puis je me retournais et attrapais le jeune homme lui aussi par le bras et sans lui laisser le choix je l’entraînais à notre suite vers une auberge assez prospère que je connaissais bien.

    "Oui je raconte des histoires, c’est mon métier." répondis-je à la fille, "Les histoires c’est ce qui fait rêver, enfin en partie et personne ne pourrait vivre sans rêve. Alors je trouve que ça réunis un peu tous les hommes sur cette terre."

    Je pressais le pas et tout à coup je changeais de direction. Changement d’idée. C’était souvent le cas et je ne prenais jamais la peine de réfléchir à laquelle serait la meilleure. Je suivais mon instinct voilà tout. Mais je ne pas niais que ça m’a déjà attiré beaucoup d’ennuis. Mais ce n’était pas grave, juste quelques courses poursuites. Par exemple celle où j’avais finis sur un toit mais que l’autre va savoir pourquoi c’est enfui. Peut-être parce que le toit c’est justement effondré quelques secondes après que j’ai ricanais en disant tout haut « Ma petite vieille, tu es la meilleure ! ». Et non, ce n’était pas à cause de mon poids qu’il s’est effondré. Je suis tout ce qu’il y a de plus léger d’abord ! Là !
    Je regardais les deux inconnus que j’avais réussis à emmener et leur souris tour à tour.

    "Je m’appelle Spring et vous ?" dis-je

    Ah ! Je ne savais pas pourquoi mais je sentais les ennuis arriver et c’est ça qui faisait que je n’allais pas du tout arrêter mes conneries. Parce que j’étais bien en train d’en faire une, c’est clair.
    Nous étions arrivés alors j’ouvris la porte de l’auberge et j’entrais en tirant toujours les deux jeunes gens derrière moi. Et tout à coup j’eus nettement l’impression que leurs regards convergeaient vers moi. Nous venions d’entrer dans une taverne très salle et pleine de personnes qui n’avaient pas vraiment l’air… Respectables, on va dire. Je leur fis signe de me suivre et leur indiquais une table libre.

    "-Tiens Spring ! En quel honneur es-tu venue boire un verre dans ma taverne. D’habitude tu vas plutôt dans celle bien sage de l’ami de ta mère, non ?" demanda le tavernier en prenant notre commande
    "-C’est une exception et ne t’inquiètes pas ça ne se reproduire pas. La dernière fois j’ai faillis me prendre un verre en pleine tête parce qu’un de tes clients si bien élève avait décidé de lancer des projectiles sur l’homme derrière moi." dis-je avec un sourire crispé

    Je détestais cet homme, un vrai escroc et un imbécile de surcroît. Mais je n’étais pas venue ici pour lui. Je tendis le doigt vers un homme en soufflant un « Oh ! Mais regardez qui voilà ! ». C’était tout simplement Mungo qui venait d’entrer dans la taverne.

    "Celle-ci aussi il la fréquent beaucoup." Dis-je avec un petit sourire

    Je savais que j’allais sûrement avoir quelques petits problèmes après ça avec des amis à Mungo mais bon j’allais sûrement en crever. D’ailleurs je me suis toujours demander ce qui se passe après la mort mais une petite citation disait : « Ce qui se passe après la mort ? Je m’en fous : je serais mort. ». Alors autant la suivre et se foutre de ce qui va se passer après.


    Spoiler:
     
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Metkild
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Dim 26 Fév - 1:15

La jeune femme agrippa le bras de Metkild et commença à lui parler, pleine de joie de vivre, ce qui fit sourire l'artisane.

"Oui je raconte des histoires, c’est mon métier. Les histoires c’est ce qui fait rêver, enfin en partie et personne ne
pourrait vivre sans rêve. Alors je trouve que ça réunis un peu tous les
hommes sur cette terre."


Metkild était d'accord avec elle. et se laissa entrainer. La jeune fille dégageait une telle vitalité, et fendait la foule, sur d'elle.
Puis elle dévoila enfin son nom. Spring... Metkild le prononça doucement, comme goutant de sa sonorité, préféra nettement le roulement de R, puis sourit de nouveau. Oui elle aimait bien ce nom.
Ils étaient arrivés devant une auberge, à la devanture légèrement... inquiétante. L'instinct de la jeune femme se mit à hurler alors qu'elle passait la porte. mais sa guide semblait sereine alors ... Elle lui emboita le pas.

Le serveur, un homme crasseux, qui essuyait ses mains, négligées, rondouillardes et grasses dans un torchon entama une discussion avec Spring. Metkild n'écoutait pas vraiment, plus absorbée à l’observation des autres personnes dans l’auberge, et de leurs mains, pas toutes rassurantes. Loin de là.
Un homme entra dans la taverne.

Celle-ci aussi il la fréquent beaucoup.

Metkild haussa un sourcil. Si cet homme affreux fréquentait cette auberge, c'était mauvais signe. Très mauvais signe. Elle prit rapidement la parole, à voix assez basse.


- Je m'appelle Metkild Freysick. Et... j'ai été ravie de te rencontrer Sprrrring (héhé ! elle aimait rouler ce r), à plus tard. Sur ce elle se leva rapidement, avec la ferme intension de fuir.

Un homme lui barra la route mais elle l'évita sans peine, puis 3 hommes se jetèrent sur elle. Elle tenta de se défendre, griffant, mordant, crachant, se faufilant... rien n'y fit. Elle était immobilisée au sol.

Elle eu le regard triste se souvenant d'une fois où elle avait su en découdre avec nombres de guerriers... Elle ignorait comment elle avait fait, mais là, elle avait mal. Ils l'écrasaient violemment au sol. L'homme puant du marché s'approcha d'elle, lui prit le menton entre les doigts et parla d'une voix suave.


- Tu comptais t'enfuir ma jolie..?
Metkild frissonna de dégout, et senti les larme la gagner. Les mains sales des hommes étaient sur elle, la palpant sans gène.

L'homme se tourna vers l'apprenti, qui n'avait toujours pas révélé son nom, et spring.


- Vous savez ce que je veux. De la discression et du respect. Toi le morveux, ne me traine pas dans les pattes. Et rends-moi ce qui m'appartient. Si tu m'obéis, alors j'épargnerais ton amie.
Il fit un signe de tête en direction d'une Metkild totalement perdue.
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Dim 26 Fév - 12:07


Trust me,
you will more be reassured.



    La fuite n'est qu'un détour. Si le détour est parfois salutaire, il est le plus souvent inutile.

    Je fronçais les sourcils, ça ne devait pas se passer comme ça. Mais bon, un peu de piment et de surprises dans cette petite histoire ne feraient de mal à personne.

    "-Mungo, lâche-la elle n’a rien à voir avec tout ça." dis-je
    "-Toi, la fifille à sa maman tu vas te la fermer si tu veux te retrouver par terre à ton tour.
    -Hum… La dernière fois que tu as dit ça je te rappelle que c’est toi qui a fini par terre sans que j’ai fait un geste.
    -Ta gueule !
    -Tu me connais, je ne me tais jamais.
    -Oui bah il y a un début à tout.
    -Celui-là va attendre encore un peu. Maintenant relâche-la !
    -Ou quoi, tu vas me frapper peut être."


    Il savait très que j’étais non violente, je soupirais puis sifflais un grand coup. Ce son très aigue avait pour but d’appeler Joker qui ne devait pas être bien loin. Il n’était pas toujours collé à moi mais ne partait jamais loin non plus. Je vis une ombre se glissait derrière les trois hommes et un grand sourire s’étala sur mon visage alors que le jeune home à côté de moi c’était levé. Il voulait sûrement aller se battre pour sauver Metkild mais je le retiens en empoignant son poignet et en l’obligeant à se rasseoir. Je fis un clin d’œil en direction de l’ombre et elle se jeta sur Mungo comme si c’était un signal. Joker le planta ses crocs dans la main ce qui eut pour effet de faire crier l’homme de il se mit à s’agiter dans tous les sens jusqu’à renverser ses compagnons en leur tombant dessus. Je me levais alors et aidais Metkild à se relever et fis signe au jeune homme de nous suivre. Ce n’était plus le moment pour accomplir une mission ou quelque chose dans le genre. Maintenant il fallait courir mais pas longtemps puisque j’avais toujours habité dans cette ville et je connaissais presque tous les petits chemins difficilement repérables. Je savais où il ne fallait pas aller si on ne voulait pas se retrouver devant une impasse. Joker lâcha la main de Mungo qui essayait de se relever en laissant échapper un flot d’insultes. Puis mon petit renard tout roux fonça vers la porte et je le suivis en tirant derrière moi une Metkild qui n’avait pas l’air loin de fondre en larmes et un jeune homme dont je ne connaissais même pas le nom. Mais je m’en fichais, pour moi les courses-poursuites n’étaient pas rare et être suivis comme ça par des inconnus non plus. J’étais trop excentrique pour me préoccuper de tels détails.
    Au bout d’un long moment, nous nous retrouvions sur un toit, va savoir comment on n’avait atterri là-dessus mais bon. Mungo et ses copains étaient toujours à nos trousses. Alors à un endroit précis je m’arrêtais et je souris de nouveau en essayant de retrouver une respiration normale.

    "Vous me faîtes confiance ? Non, vous allez sûrement me répondre que non. Pas grave." dis-je

    Puis je levais le pied et l’abatis un grand coup contre le toit qui n’était pas du tout solide et il s’effondra comme l’autre. Alors tous les trois, nous nous mîmes à tomber jusqu’à atterrir dans un truc sur un truc assez mou. J’étais déjà venue dans cette maison qui était toute noire vu que les fenêtres étaient condamnés et j’avais repérer un tas de pailles. Alors je m’étais dit qu’un jour ça pouvait me sauver la vie.

    "Normalement, il y a deux portes, une qui donne sur la rue et l’autre sur le jardin avec une clôture qu’on peut très facilement enjamber et là on pourra partir par un des nombreux chemins alors aidait moi à la trouver s’il vous plaît." murmurais-je dans l’obscurité complète

    C’est là que je me mis à priais pour qu’entre-temps personne n’est condamné les portes…
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Lun 27 Fév - 23:49

Mais, à sa grande surprise, ce fut Spring, qui prit sa défense, parlant rudement à l'homme, comme s'ils se connaissaient.
Ils devaient se connaitre car "la dernière fois" voulait dire beaucoup.
Ensuite l'artisane n'a eu aucune idée de ce qu'ils s'est passé, mais elle vit un éclaire roux, puis Spring l'attrapa et elle se mirent à courir. Vers où elle ne savait pas, elle suivait. Les pavés défilaient. Soudain, ils s’arrêtèrent. Metkild observa les alentour et eu la surprise de se retrouver ... sur un toit. Elle réfléchit puis se souvint d'un escalier et d'un terrasse, il avaient ensuite du sauter sur un autre toit... Heureusement qu'elle n'était pas sujette au vertige.
Soudain Spring prononça la phrase qu'il ne faut pas prononcer, autrement dit
:

"Vous me faîtes confiance ? Non, vous allez sûrement me répondre que non. Pas grave."

Voilà. Ce qu'il ne fallait pas dire. Ce qui faisait angoisser à mort... Mais Metkild n'eut pas le temps d'y réfléchir que le toit s'écroulait, et qu'ils tombaient comme des pierres. Heureusement un tas de paille amorti leur chute. L'artisane se releva rapidement, et sonda l'obscurité, à la recherche d'éventuels ennemis.


"Normalement, il y a deux portes, une qui donne sur la rue et l’autre sur le jardin avec une clôture qu’on peut très facilement enjamber et là on pourra partir par un des nombreux chemins alors aidait moi à la trouver s’il vous plaît.

Metkild acquiesça et parti à la recherche, à tâtons, d'une porte. Elle senti des toiles d'araignées, des fourches, du bois, encore du bois, puis, elle senti un bois différent. Certainement une porte cachée.


- Là.

Elle voulait parler le moins possible, au cas où des personnes les entendraient. Metkild chercha en vain une poignée, puis décida de faire sauter les gonds. Elle avait toujours sur elle son biseau et commença à creuser le bois. une fois les charnières fragilisées, elle poussa le panneau de bois qui s'écroula dans un nuage de poussière.

Devant eux se tenait un jardin. Du moins de qu'il en restait. Le tout était envahi par les plantes, sauvages, le lierre, les ronces... Metkild s'avança dans cette petite jungle, bien décidée à sortir de là. Soudain, un buisson bougea devant elle, et un grondement sourd en sorti. Peu rassurée, elle recula prudemment, mais Spring qui arrivait juste derrière continua à avancer, et la bouscula.
Metkild plongea alors la tête la première dans le buisson, et fit connaissance avec des ronces et des crocs.
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Dim 4 Mar - 15:16


♦I am♦
♥Your friend.♥



    On ne se fait pas des amis, on les reconnaît.

    Je grimaçais en voyant la pauvre Metkild dans le buisson où je l’avais envoyé par mégarde. Mais avant que j’aie pu faire un geste le jeune homme derrière moi me dépassait et empoigna l’autre blondinette pour la relever en grommelant un truc incompréhensible.

    "Tu peux articuler s’il te plaît." lui dis-je

    Nouveau grommèlement.

    "Articuler veut dire prononcer distinctement. Et en plus elle vient du dictionnaire cette définition."

    Silence.

    "Oh ! Ce n’est pas parce que tu es de mauvaise humeur que tu dois en faire profiter !"

    Grognement et une Metkild de nouveau sur pied qui regardait le buisson épineux avec effroi. Mais c’est qu’il a un caractère de chien ce garçon ! Et en plus il est obligé de nous sortir les bruits animaux ! Pff ! Les mecs de nos jours !
    Mais je compris bien vite que ce n’était pas lui qui avait produit ce son mais le chien-loup qui venait de surgir. Je l’avais complètement oublié celui-là ! Je me tapais le front avec le plat de ma main puis secouait la tête en prononçant des « zut » à la suite. Puis je sifflais pour appeler Joker comme je l’avais dans l’auberge, mais malheureusement l’intimidation d’un renard face à un grand chien ça ne marcha pas super à vrai dire… La dernière fois je m’étais tout simplement enfuie en courant mais là j’avais la flemme. Tout simplement la flemme. C’est vrai que je pourrais faire un effort pour éviter que notre petit groupe ne se fasse pas mordre mais non. Et puis de toute façon ce chien n’aller faire de mal à personne. Ce genre d’animal ça n’aimait pas la solitude même si ça ressemblait à un loup. Je tendis la main mais le retirai bien vite pour éviter de me la faire croquer et me mis à froncer les sourcils. Je tendis alors un morceau de croissant au chien en pensant qu’il avait peut-être faim. Enfin, ce n’était pas vraiment le genre de nourriture qu’il devait manger mais comme j’avais entendu dire que certains de ces trucs poilus et plain de bave mangeaient les chaussettes de leur maître un petit bout de pâtisseries n’allait sûrement pas lui faire de mal à celui-là.
    Je me souvenais encore quand Eagle m’avait offert Joker. Je n’avais jamais vraiment aimé les animaux qui avaient des crocs, ça me faisait vraiment trop peur mais bon, j’avais finis par ça me faisait vraiment trop peur mais bon, j’avais finis par ça me faisait vraiment trop peur mais bon, j’avais finis par m’habituer à celui-ci. Et puis en plus il me faisait penser à ma mère avec sa fourrure rousse et explosive. Il était toujours près de moi pour me protéger comme si mon ancien maître me l’avait donné pour qu’il veille sur moi. Certains pensaient que je n’étais pas capable de me protéger toute seule ce qui été faut. Comme disait mon père j’avais une vision vraiment différente du monde par rapport aux autres et cela me permettais de me sortir de certaines situations où les autres resteraient bloqués. J’arrivais à réinventer le pourquoi du comment de l’univers et d’après certains c’était à cause de ça que j’étais si doué pour raconter et inventer les histoires. Citation de ma famille, parce que j’avais une vision du monde si enfantine et simple que ça donnait de l’espoir aux gens qui m’écoutaient.
    C’est pourquoi au lieu d’attaquer ce pauvre chien avec une épée ou une autre arme je lui tendais un croissant avec un doux sourire collé à mes lèvres. Il fallait essayer de le comprendre, il était si seul ce pauvre animal et ça doit faire si longtemps qu’il ne croit plus en personne, en l’amitié et à tout simplement au humain. Il doit se sentir trahis par ses maîtres qui l’ont abandonné ici… Oui, vraiment il doit être si triste. Alors, quand il s’approcha pour venir renifler la pâtisserie avec méfiance je me mis à le caresser très doucement derrière les oreilles et murmurait un « Ne t’inquiète pas. Moi, je veux bien être une amie. ». Alors que je me poussais à gratouiller sa grosse tête avec la peur qu’il me morde qui emplissait tout mon être lui sortit lentement de sa coquille en voyant apparaître quelqu’un qui pourrait peut-être s’occuper de lui. Il se détendit doucement et se mit à remuait la queue. Je me relavais lentement en me pliant en deux pour continuer à le caresser puis arrêtais complètement et me redresser. Le chien grogna légèrement en voyant Metkild et le jeune homme derrière moi mais comme il était intelligent, du moins il en avait l’air, il s’arrêta bien vite et entreprit de tourner autour d’eux.

    "-Vous pouvez le caresser. Et j’ai trouvé un nom ! Monsieur." dis-je
    "-Quoi monsieur ?"
    "-Oh ! Tu as parlé distinctement !" m’exclamais-je en sautillant comme une enfant," Monsieur, c’est comme ça que je vais l’appeler. Monsieur avec une majuscule et il faut surtout appuyer sur le « M »."

    Je pensais le donner à Eagle car il avait bien besoin d’un chien comme celui-ci pour pouvoir rattraper les quelques voleurs qui avaient le courage de venir chiper ses pâtisseries au risque de l’affronter. C’est vrai qu’il avait toujours été impressionnant, par sa carrure et le regard si froid, distant et sarcastique qu’il posait sur le monde. Mais au fond c’était quelqu’un de très gentil et puisqu’il m’avait offert Joker j’allais sûrement lui confier Monsieur.

    "Bon, on prend racine et attend les bucherons ou alors on part ?" demandais-je au deux autres qui étaient complètement immobiles

    Metkild avait un air méfiant peint sur le visage alors qu’elle regardait le grand chien qui était calmement venue s’asseoir à côté de moi et de mon renard.
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Lun 5 Mar - 23:59

Ce fut le jeune garçon qui les accompagnait depuis le début qui la releva énergiquement. Lorsque Metkild vit l’animal sortir du fourré où elle avait atterri, elle frémi. La bête était très grosse, poilue et possédait une bouche pleine de dents. Ses yeux lançaient des éclairs, et il semblait hésiter à qui manger en premier.
Spring eu une réaction étonnante et tendit un morceau de croissant à l’animal qui l’observa avec suspicion, et finalement se laissa approcher. Au final, la bête tournait autour de la jeune femme, lui faisant la fête. Puis Spring se tourna vers ses deux compagnons qui la regardaient… bizarrement.


"-Vous pouvez le caresser. Et j’ai trouvé un nom ! Monsieur."

"-Quoi monsieur ?" fut la seule réaction provoqué, Metkild encore un peu sous le choc.

"-Oh ! Tu as parlé distinctement !" répliqua Spring en sautillant comme une enfant," Monsieur, c’est comme ça que je vais l’appeler. Monsieur avec une majuscule et il faut surtout appuyer sur le « M »."

Metkild se demanda un instant si elle n’était pas folle, puis arriva à la conclusion qu’elle était simplement lunatique, et qu’elle les avait sorti d’un fort mauvais aps. Dans lequel elle les avait fourrés. Mais bon, tout est bien qui finit bien, le loup était devenu son ami alors ils allaient peut-être vivre.


"Bon, on prend racine et attend les bucherons ou alors on part ?"


Metkild jeta un regard au loup, puis se dit que c’était comme un gros chien, et qu’elle n’en avait jamais eu peur. Elle avait connu des loups aussi toute petite et … C’était eux qui craignaient les hommes et pas l’inverse. Mais au final les hommes et animaux vivaient sur le même plan et dans le respect alors elle s’avança et posa un genou devant l’animal.


- Bonjour, navrée de t’avoir fait peur, je m’appelle Metkild, et …
Elle dégluti et voyant la bête la fixer de ses grand yeux, gueule béante. ce n'était peut-être pas une bonne idée.. Et… je pense qu’il est temps de s’en aller.

Elle se releva vivement, trouva par miracle la sortie immédiatement. Il s’agissait d’un panneau de bois, planqué derrière un arbuste envahissant. Elle se faufila et réussi à sortir dans la rue.
Elle se recoiffa, et mit un peu d’ordre dans sa tenue avant de dévisager les passants qui l’observaient avec étonnement. Les autres la rejoignirent rapidement.


- Bon he bien, c’était … intéressant. Est-ce qu’il y aurait moyen de discuter de façon à ne pas risquer sa vie .. ? Et pour l’animal tu comptes le garder ?


La dernière question s’adressait à Spring vu que le loup –Monsieur- lui trottinait toujours autour.
Ils se remirent en chemin tandis que la conteuse papotait gaiment. Metkild remarqua alors les gardes. Elle ne s’en était pas soucié jusqu’à ce qu’elle remarque qu’ils les observaient méchamment, et pointaient leurs armes dans leur direction. Les trois jeunes furent rapidement encerclés.


- Lâchez vos armes ! Retenez vos animaux !


Metkild prit la parole la première.


- Que nous voulez-vous ? Nous n’avons rien fait, nous…


Le garde lui coupa la parole.


-Vol par effraction
aboya-t-il. Tenez votre monstre !!

En effet Monsieur montrait les dents et semblait sur le point d’attaquer. Metkild trouvait aussi qu’il ressemblait à un monstre mais cela ne devait pas lui plaire. Ni Spring.


-Il s’agit de Monsieur, alors restez poli s’il-vous-plait.


Puis elle s’adressa au loup d’une voix incertaine tandis que le garde ouvrait la bouche, étonné et n’ayant rien compris de ce qu’elle venait de dire.

- Monsieur.. Il faudrait que tu … Elle s’arrêta et se demanda quoi dire « ranges tes griffes », « sois gentil avec les gens » …
Mais le loup se retourna et la fixa intensément. Elle en fut un peu effrayée puis le remercia. L’animal resta par la suite aux côtés de Spring, tandis que les gardes les emmenaient. Ils eurent beau parler, expliquer leur cas au chef des gardes, ré-expliquer, dire qui ils étaient, les menacer, rien n’y fit, tous les gardes étaient silencieux et Metkild se résigna.
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Dim 11 Mar - 11:34

[font=Georgia]

Help me,
mum!



    Petite aide fait grand bien.

    Monsieur grognait et moi je fulminais. La joie sur mon visage et les heureux bavardages s’étaient évaporés à cause de ses idiots de soldats. Il était clair que j’avais maintenant la garde du chien-loup et heureusement pour tout le monde il s’entendait bien avec Joker. Tout à coup celui-ci leva le museau et fila à toute vitesse dans un couloir du grand bâtiment dans lequel nous venions d’entrer. Un des hommes en armure m’ordonna de le rappeler et cela eut un drôle d’effet sur moi. En effet je me calmai et je répondus tout sourire mais avec une voix sarcastique :

    « Vous voyez souvent des gens avec des renards domestiqués vous ? Non, sûrement bien que non ! Peut-être parce que les autres personnes ne leur laisse pas assez de liberté. Joker fait ce qu’il veut et si on veut un chien on en achète un et pas autre chose. »

    Le renard réapparut d’un coup avec sur les talons une grande femme rousse que je devais en principe appeler « maman ». C’est-ce que je fis en lui tombant dans les bras. Le jeune homme qui jusqu’à présent avait gardé sa main entourait autour de la garde de son épée la lâcha en levant les yeux au ciel. Ma mère était une sage puissant ici et elle n’aurait aucun mal à nous faire sortir d’ici.

    « Il y a un problème avec ma fille messieurs ? » demanda-t-elle avec son doux sourire rieur

    Avec un tient des plus pâles pour certains soldats ou alors rouge tomate pour d’autres, ce qui avaient pu paraître être de durs et vaillants hommes au service de la loi devinrent de véritables bouffons qui balbutiaient des explications tous en même temps. Mais ma mère était habituée à ce genre de situation, qui était le plus souvent causé par sa beauté, son aura à la fois très doux et très strict ou bien alors à cause de sa puissance, attendit tranquillement qu’ils se calment tous et se tourna vers moi. Alors j’expliquai la situation avec méthode, humour et énergie.

    « Je croyais que cette maison était abandonnée ? Et comment auraient-ils pu voler quelque chose il n’y a plus rien. Alors s’il vous plaît de faîte pas le coup du vol jusque parce que vous vous ennuyez ! Et n’essayez pas de trouver quelque chose cette habitation est vide ! » dit ma mère avec beaucoup de sérieux

    Mais ils essayèrent de se trouver une excuse quand même, avec beaucoup d’incertitude et d’idiotie mais bon…

    « Le chien ? » dirent-ils chacun de leur côté comme s’ils avaient développés un don de discussion mentale entre idiots

    « C’est sûr que cet animal a vraiment l’air d’être forcé à rester avec eux… »

    Monsieur tournait autour de ma mère puis il vint se rassoir près de moi et montra les dents aux soldats. Ceux-ci nous dirent qu’ils avaient dû faire une erreur et qu’on pouvait y aller. Nous sortîmes donc tous les quatre, suivis du chien et du renard qui se retournaient de temps à autres pour mordre l’air comme pour une menace à l’intention des imbéciles. Ils devaient sûrement les prévenir que la prochaine fois ce serait eux qu’ils mordraient. Je souris et leur tirait la langue comme une gamine avec de rattraper ma mère et Metkild qui discutaient.

    « On va chez Eagle ? » demandais-je tout simplement
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Mer 14 Mar - 23:47

Cependant ce fut de nouveau Spring qui les sorti de ce mauvais pas. Elle réussissait à les y fourrer en moins de temps qu'il faut pour le dire, et à les en tirer aussi sec. Metkild était impressionnée.

Ce fut l'apparition d'une superbe femme, à la chevelure flamboyante et portant dignement la robe verte des sages qui leur permis de sortir de ce guêpier. Metkild l'observa attentivement, curieuse. Elle n'avait jamais recontré de sages, du moins qui semblait si important. Elle sourit à la nouvelle venue tandis que Spring lui sautait dans les bras.


Les gardes par la suite ne surent où se mettrent et laissèrent repartir la petite bande. Tandis que Spring trainait en arrière, Metkild alla nouer connaissance avec la femme.

- Bonjour Dame. Je suis Mektild Freysick, et j'aimerais vous poser quelques questions, si vous voulez bien ...

La femme acquiesça et discuta gentiment avec elle, la mettant à l'aise. En plus des informations qu'elle recherchait, elle apprit aussi que de nombreux nobles étaient à la recherche d'un artisan capable de faire de leur devanture en bois une œuvre d'art personnalisée.
Avant que l'artisane ne se propose, l'exubérante Spring surgit à ses côtés.

- on va chez Eagle ?


Metkildd lui sourit.


- T'es pas fatiguée parfois toi ? J'aurais accepté avec plaisir, mais il se trouve que je viens à peine d'arriver en ville et il faut que je me trouve un Hotel où passer la nuit, et ..

- Oh ne t'inquiètes pas pour ça ! Nous t'hébergeons si le besoin s'en fait sentir. Amuses-toi, profites de ta jeunesse. Et je pense que ça fera plaisir à Spring que tu restes pour la nuit.

Metkild fut quelque peu embarrassée, peu habituée à ce genre de chose, et ne sachant pas comment réagir, elle balbutia un petit "merci". Puis la grande dame retourna à ses occupations et Metkild se tourna vers sa guide.

- Alors ?

Metkild lui sourit. Elle sentait que cette après-midi et que la nuit ne seraient pas de tous repos. Elle emboita le pas à la jeune femme, curieuse de leur destination.


[bon j'ai fait parlé ta "mère" si jamais y a des choses qui ne conviennent pas ou quoi, envoie moi un mp et je rectifierais ! Wink]
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Jeu 17 Mai - 16:41


Chocolat, Saule Pleureur,
Patiente et Eagle


    Les amis : une famille dont on a choisi les membres.

    Je me tournai vers ma mère.

    « On se rejoint à la taverne à côté de chez Eagle pour manger ? » demandai-je

    Elle hocha la tête positivement et je pris Metkild par la main. Je me mis à courir, fendant la foule avec une facilité extraordinaire sous l’œil protecteur et rieur de la jeune femme rousse qui souriait. Elle avait l’habitude de mon attitude explosive, elle était pareille à mon âge. Maintenant elle s’était un peu calmée. Je l’admirais tellement pour son calme et sa patiente sans borne avec n’importe qui.
    Mon amie avait un peu de mal à suivre le mouvement mais Monsieur passa devant avec Joker à la suite et il nous libéra le passage puis je bifurquai dans une petite rue et les deux animaux se retrouvèrent de nouveau à la traîne. C’était une assez petite rue, pas très fréquentée où il était facile de se déplacer. Elle était très fleurie et bordée par les jardins de grandes maisons à l’architecture impressionnante. Tout au fond au pouvait voir un bâtiment un peu moins bien tenu et par-dessus de grands buissons. Et puis, cette ruelle terminée en cul-de-sac sur la maison d’Eagle qui était aussi sa boulangerie. Sa famille et lui occupait les deux étages au-dessus. J’ouvris le portail en passant ma main entre les barreaux pour tourner la poignée. Mais c’était fermé. Ah le salaud ! Il avait fermé parce qu’il savait que j’allais revenir par l’arrière. Je fis une grimace à Metkild.

    « CHOCOLAAAAAAAAAAAAAT ! » hurlai-je

    Là, la fille d’Eagle à la volumineuse chevelure brune arriva en souriant et nous ouvris.

    « -Tu sais que c’est pas bien de voler mon père toi. me dit la jeune fille
    -Je sais, je sais Cho’ mais je lui ai rapporté un cadeau qui vaut bien plus que quelques croissants.
    -Le chien ?
    -Oui, un excellent garde qui attrapera sans problème tous les voleurs.
    -Mais pas toi.
    -T’as tout compris ! »


    Je présentai Chocolat à Metkild, oui parce qu’elle s’appelait vraiment Chocolat. Je l’adorais ! Je la connaissais depuis le début de mon apprentissage et je dois dire qu’elle était devenue une de mes meilleurs amis. Derrière elle arriva son petit frère de dix ans Saule Pleureur. Il ne pleurait jamais contrairement à son prénom, peu importe ce qui se passait. Il adopta tout de suite Monsieur et appela sa mère Patiente, une petite femme aux cheveux accrochés en un chignon lâche. Elle avait un visage assez particulier mais qui ne l’empêchait pas d’être très beau. Oui, vraiment le chien leur plaisait beaucoup. Manquait plus qu’Eagle mais il n’arrivait pas. Il fallait bien quelqu’un pour s’occuper de la boulangerie. Choco’ et Saule’ allèrent le remplacer et il finit par apparaître.

    « -Tu es de retour toi ! dit-il
    -Oui.
    -Avec un chien pour garder mes pâtisseries.
    -Toujours aussi juste.
    -Excuses acceptées.
    -Je me suis pas excusé !
    -C’est quoi alors l’animal.
    -Pour rembourser, c’est pas la même chose.
    -Accepter.
    -Je te présente Metkild, une amie et au fait on va tous à la taverne à côté ce soir.
    -C’est toi qui paye.
    -Tu veux maman.
    -Non, toi.
    -Pff ! On verra. Saule peut aller prévenir les autres.
    -Qui les autres ?
    -Tu sais bien! Will, Moon, Midnight, Link et tout le reste!
    -Pourquoi ça serait à mon fils de faire ça ?
    -Parce qu’il court vite et qu’il n’a peur de rien.
    -Comme toi.
    -J’y vrais papouni ! »
    dit le petit garçon en passant la tête par la porte

    Il partit par devant au pas de course, il y avait tellement de gens à prévenir et aux quatre coins de la ville, il ne fallait pas perdre de temps. Patiente nous apporta à boire et finis par demander à Metkild d’où elle venait pour faire taire nos chamailleries incessantes, à moi et à son mari.
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Sam 19 Mai - 16:37

Spring semblait encore pleine d'énergie et se mit à courir dans les rues encombrées d'Orusfog. Metkild la suivit tant bien que mal, ne la perdant pas du regard. Leur course effrénée se stoppa devant... une grille. Sa guide sembla surprise de la trouver fermée et, après une grimace d'excuse se mit à hurler à plein poumons.

-Chocolaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaat!

Metkild la regarda, les yeux comme des soucoupes. Pourquoi hurlait-elle comme ça ? Une jeune femme apparu finalement et vint lui ouvrir avec le sourire. C'était peut-être un mot de passe... Pourquoi hurler chocolat sinon ..?! La jeune fille lui fit un petit sermon, mais qui sonnait plus comme une blague dans sa bouche. Puis Spring se tourna vers Metkild et lui présenta la jeune femme qui s'appelait.. Chocolat.
Metkild balbutia quelques mots, ne sachant comment réagir face à une personne qui possède un tel nom. A quoi pensait ses parents lorsqu'ils le lui ont attribué ? Cependant elle n'était pas au bout de ses peines lorsqu'elle apprit que le jeune garçon qui la suivait s'appelait Saule Pleureur. A cet instant la jeune femme hésita à piquer un fou-rire, mais se contint, se contentant de se mordre la joue. Elle voulait faire bonne impression !
Toute la famille défila ainsi, avec leurs noms... hors du communs. Ils la saluèrent poliment tandis que Spring discutait avec le dernier arrivé, un homme à forte carrure, les cheveux restant en bataille, et les tempes bien dégarnies, et pourtant un visage avenant. Sauf qu'il ne semblait pas heureux du tout de revoir Spring..

Lorsqu'ils eurent fini leur conversation, le petit gars fila prévenir toute la ville, certainement pour faire la fête, tandis que la maitresse de maison, Patiente, faisait la discussion et leur apportait à boire.


- Je suis née au nord, hors du Royaume de Jakar, sur les étendues de glaces et de neige. Mais j'ai été contrainte de migrer avec mes parents vers un climat plus clément, et depuis je vis ici, vers Fungai. Et depuis que j'ai fini mon apprentissage -je travaille le bois- je visite tout le royaume, pour étoffer mon savoir et ma pratique.


Elle sourit, après ce résumé très bref. Elle avait passé de nombreux détails sous silence, et elle ne tenait pas à en parler. Peut-être plus tard, lorsqu'elle serait seule avec Spring, mais pas à des inconnus, même s'ils lui semblaient honnêtes et avenants.
Puis les questions sur son ancienne viesufèrent et elle tenta d'y répondre de son mieux. Patiente semblait pleine de curiosité et pourtant ignorante... Elle ne connaissait que ce qui tournait près de sa vie... Elle prit alors grand soin de tout expliquer clairement, pour pas qu'elle ai de mauvais préjugé sur ce peuple, qu'était le sien.

Au bout d'un moment, de longues discussion, la table autour de laquelle elles s'étaient installées, était pleine. Les nouveaux arrivant ramenèrent une table et la collèrent à la leur, et Metkild fit un bref tout de table. Des gens qui avaient pour la plupart un métier manuel, peu frauduleux -sauf le chauve et son voisin- et Mekild se senti presque à son aise. Elle se tu, pour se ré-hydrater la gorge et Spring prit la relève. A elle deux elle discutèrent, racontèrent des histoire jusque tard dans la nuit.
Spring était une conteuse fabuleuse et Metkild adorait ses histoire, si bien que liorsque les autres lui demandaient de raconter quelque chose elle se sentait cruche. C'était comme un petit concours d'histoire, et Spring avait l'avantage. Elles mangèrent et rigolèrent beaucoup.

Mais le silence se fit lorsque le fameux Eagle fit son entrée. Un silence s’abattit sur la petite assemblée. Metkild regarda son amie, se demandant ce qu'il pouvait bien se passer. Elle n'était pas dans son élément, et elle ne connaissait pas ces gens... Elle attendit la suite des évènements, laissant à Spring le loisir de régler tout problème, si problème il y avait.
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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Jeu 21 Juin - 20:53

[font=Georgia]

Patiente
est enceinte!


    ♣♣♣♣ s'il vous plaît, hurlez de joie pour fêter la bonne nouvelle ♣♣♣♣

    Je souris quand Eagle se leva, Monsieur sur les talons. Ouh ! Il allait nous faire une déclaration là ! Je le sentais, j’en étais sûr même. Je le connaissais si bien ! Link, le cracheur de feu et jongleur, qui était assis en face de moi sourit en se frottant les mains. Il avait bien mangé, était ravis et s’était bien amusé. Je voyais déjà l’envie de clasher mon ancien maître arrivait au galop dans son esprit. De toute façon ils ne faisaient que ça ses deux-là. Va s’y que je te rembarre, que je te fous un gros vent et tout le tralala qui va avec. Deux véritables gosses ! Saule Pleureur que je considérais comme mon frère et qui sagement assis sur les genoux de Chocolat se tortilla pour aller rejoindre son père devant toute l’assemblée. Tout le monde s’était tue et avait les yeux tournés vers Eagle.

    « -J’ai l’honneur de vous annoncer que j’ai maintenant un chien ! Monsieur. Le premier qui y touche est mort pigé ? On ne s’en sert pas comme pigeons voyageur, on ne le prend pas comme garde du corps. A part si vous me payez très, très, très cher. déclara l’homme
    -Quoi ? Tu oses te servir de mon cadeau pour te faire de l’argent ? hurlai-je tout sourire, Ouh, tu es monstrueusement monstrueux !
    -Bah, ça me permettra de rattraper l’argent que j’aurais dû avoir si tu avais payé tes croissants.
    -Ils étaient excellents au fait.
    intervint ma mère de sa voix si douce
    -Merci. Donc euh… La deuxième nouvelle est que Patiente était de nouveau enceinte. »

    Eagle avait annoncé cette nouvelle avec la même gravitée qu’il arborait la plupart du temps. Mais tous les autres bondirent sur leurs pieds et bientôt tout le monde se pressait autour de la boulangère qui caressait son ventre qui commençait tout juste à s’arrondir. Je ne l’avais même pas remarqué ! Qu’est-ce que je pouvais être aveugle parfois, moi qui voyait toujours tout d’habitude ! J’avais loupé une information des plus importantes. Mais pour me rattraper je me remis à raconter une histoire et les fêtards se détachèrent de Patiente qui commençait vraiment à être submergé. Je contais la vie d’enfants du paradis, qui jouaient tout le temps, les plus heureux du monde après avoir tant souffert dans le passé. Bref, un petit truc inventé à la va vite. Puis ensuite tout le monde se mit à danser, chanter, boire pour fêter la nouvelle. J’entrainais Metkild à l’écart car je voyais bien qu’elle se sentait dépasser par la situation. Il fallait dire que dans mon entourage quand il s’agissait d’une fiesta, c’était toujours très grand et bruyant.

    « Ca va ? » lui demandai-je

    Chocolat s’avança vers nous toujours avec son air joyeux qui ne la quittait jamais.

    « Vous voulez dormir ici toutes les deux ? Tu ne penses pas que ce serait mieux Spring ? Comme ça vous n’aurez pas à retourner chez toi. » demanda la jeune fille

    J’haussai les épaules et interrogeait ma nouvelle amie du regard.
    !

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MessageSujet: Re: L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)   Ven 13 Juil - 18:06

-J’ai l’honneur de vous annoncer que j’ai maintenant un chien ! Monsieur. Le premier qui y touche est mort pigé ? On ne s’en sert pas comme pigeons voyageur, on ne le prend pas comme garde du corps. A part si vous me payez très, très, très cher.

Finalement l'homme n'était pas mauvais, mais Spring lui répondit, pleine d’énergie, comme à son habitude. Puis ce fut la cacophonie. Tout le monde aprlait, riait. Certains chantaient. Il faisait très chaud dans la pièce, et Metkild se senti perdue. Elle aimait pourtant beaucoup les fêtes et les gens, mais là elle n'y arrivait pas. Elle avait un blocage. Son amie du le sentir car elle l'attira à l'écart.

Ca va ?

Metkild lui sourit courageusement. Mieux depuis qu'elle était un peu à l'écart, même si elle n'était pas au maximum de ses forces.
Chocolat vint vers elle et leur demanda où elle préféraient dormir.


- Chez Spring je pense... On sera ... plus au calme.


Puis elle continua, comme pour elle-même.


- J'espère...

Finalement les demoiselles partirent, après avoir dit au revoir. Les gens tentèrent bien de les retenir, Spring faisait la folle, mais Metkild elle, écourtait. Lorsqu'elle fut dehors, elle pu à nouveau respirer et fit une grimace d'excuse à la conteuse.


- Je suis désolée je ... me sentais oppressée. Si tu veux y retourner, vas-y ! Mais montrer-moi le chemin avant.


Le reste de la nuit passa rapidement, et Metkild puis se reposer, dans un presque silence. Car tous chez Spring faisait du bruit. Lorsqu'elle fut réveillée, elles parlèrent, de tout et de rien, puis Metkild lui fit ses adieux, car elle devait aller travailler. Surtout qu'elle avait entendu dire que la place qu'elle convoitait était très recherchée donc il lui fallait arriver tôt et disposée.
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L'art de disparaitre (priver Spring et Metkild)
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